Extraits de Vers une Ethique appliquée: Reconstruction des Champs des Savoirs Scientifiques du 21ème siècle : Articles de Recherche

Le CRIAEAU propose, avec des « extraits » de  » Vers une Ethique appliquée » (accessible en Librairie Criaeau),

 RECONSTRUCTION DES CHAMPS DES SAVOIRS SCIENTIFIQUES DU 21ème siècle

 EN ACTUALISATIONS.

 

 

 

 

 

Extrait de  «  Vers une Ethique appliquée : pages 123 à 146 du Tome 5

 

B: Mise en application de la démonstration de la thèse VEA
Introduction : Du témoignage d’Esther et des témoignages 20ème, 21ème siècle, telle la matière première du Champ de Reconstruction :

 

Matières premières : les Témoignages depuis Esther, WW1, Arménie,Shoah et Rwanda au 21ème siècle :
Des  » séductions du bourreau » et criminogénies féminines, aux recherches doctorales, du témoignage d’Esther aux témoignages des « poilus », témoignages de la Shoah et témoignages du Rwanda, les actualisations au 21ème siècle rencontrent dans le Champ de Reconstruction des Savoirs, le STATUT des témoignages de SurVivants telle la matière tant d’une EDUCATION Universelle actualisante, que d’une ACTUALISATION JURIDIQUE APPLIQUEE contre les restes de criminels :

De ce STATUT des témoignages, encore très fortement inscrit en tant que Matière première d’une factualité aussi indéniable que prescriptible pour les Educations du 21ème siècle, l’actualisation du Champ des savoirs rencontre une Ethique appliquée démontrant l’application des Sciences Politiques dans une déontologie s’actualisant telle une Ethique de la Phénoménologie de l’Histoire dans l’Histoire de cette Phénoménologie de l’Ethique appliquée aux Connaissances du 21ème
siècle.

Du statut des témoignages aux applications sociétales, groupes individualités comprises, s’accomplissent les actualisations des Droits et des Connaissances, en acceptant tant les nouvelles factualités historiques relues en Droit International actualisé (CPI et Cours à compétence Universelle dans toutes les Nations et à l’ONU) que les actualisations des programmes scolaires, forcément actualisés eux-aussi encore jusqu’aux productions artistiques du 21ème siècle.

 

 

 

 

Antigénocides Art Centers.

 

. Le statut du Témoignage :

De l’historiographie du Livre d’Esther aux témoignages du 21ème siècle, nous désirons introduire les recherches de Charlotte LACOSTE qui s’interroge sur le STATUT des témoignages de survivant en littérature : une étape de recherche publiée en « Les séductions du bourreau » vient de présenter déjà en soi une forme de référence anticipatrice sur ce statut des témoignages en en dégageant tel un constat, la valeur factuelle quant aux faits historiques et en ceci, une valeur indéniable pour les historiens comme pour les éducateurs.

 

. Histoire du Témoignage d’Esther :

Si notre thèse , en son historiographie, ne fait que raconter donc l’histoire d’un témoignage de surVivante de génocide , à Suse, Esther, en -353 et toute l’histoire de son livre de témoignage : jusqu’à une autre Esther, au Rwanda cette fois, surVivante de génocide, à Bisesero, ce statut du témoignage nous invite à bien comprendre ce qu’en les études et recherches alors , se produit de normatif pour la Connaissance humaine : le témoignage d’Esther nous permet de bien mesurer ce que , de la prise en compte de faits historiques à l’intérêt accordé à la valeur de ces faits replacés alors tant dans un contexte socio-politique qu’éducationnel, la valeur de ce témoignage a produit : et ici, ce n’est pas notre démonstration tant historiographique que philosophique en cette conclusion qui vont minimiser donc ou réduire cette valeur propre du témoignage. Au contraire, cette valeur du témoignage pour la Connaissance humaine représente tant une valeur juridique, pour ester en Justice par exemple, qu’une valeur éducationnelle pour transmettre donc, savoirs et expériences, acquis et connaissances, lois et récits historiques. Si cette première application peut apparaitre bien simple, nous aimerions en garder justement cette simplicité bien évidente et bien compréhensible. Comme telle.
. Histoire du témoignage des poilus jusqu’aux témoignages des enfants survivants :

Si les recherches de Charlotte Lacoste à partir des témoignages de « poilus » de la première de la guerre mondiale, nous ont permis de bien conscientiser ce qu’était le Livre d’Esther, c’est-à-dire aussi un livre de TEMOIGNAGE, alors nous aimons à reconnaitre dans le projet ABUSAKIVI et les témoignages des enfants survivants, une modalité identique donc, qui invite à s’interroger aujourd’hui quant à donc, la valeur de ces témoignages au 21ème siècle pour les cultures humaines : nous allons préciser ce que , de ces témoignages d’enfants au projet d’Anti-génocide Art Center a déjà en soi été pris en compte et s’acte en ce moment même.
. Histoire de la sexualité dans les témoignages du Rwanda : dans les témoignages de femmes survivantes du génocide, l’histoire de la sexualité est maintenant aussi complètement prise en compte : depuis la criminogénie des viols lors de génocide comme aussi ce qui participe justement de la reconstruction des vies sexuelles après le génocide : si cette dimension ne fut pas directement référente dans le témoignage d’Esther, nous avons pourtant vu en partie quelques commentaires aborder cette question de la sexualité, du rapt des jeunes filles à aussi ce que, lors des émancipations, l’application des Droits Humains alors ouvraient de praxis non criminogènes et épanouissantes.
. Historiographie de la thèse telle l’histoire du témoignage d’ESTHER : Cette première application de la thèse à comprendre simplement le Livre d’Esther tel un témoignage de survivante de génocide, invite donc, dans l’Ethique appliquée de ce champ de reconstruction à prendre en considération simplement cette dimension factuelle, tant juridique qu’éducationnelle aussi, pour encore donc en lire tant l’historiographie dans cette orientation qu’en actualiser aussi encore, les applications dans le rapport aux témoignages actuels.
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B : mise en application de la thèse VEA
B-1 : Situation du champ interdisciplinaire : Recartographisation et Epistémologie en Sciences Politiques
RECARTOGRAPHISATION du Champ de Reconstructions des Savoirs
« Dans la Maison dans ce Champ de Reconstruction des Savoirs ……… »
Bien que va se donner une somme d’expériences et de références pratiques à la transmission des éducations dans ce champ de reconstructions des Savoirs, et spécifiquement donc relativement à l’enseignement Outils 1 et 2 des savoirs après la Shoah et après la Rwanda au 21ème siècle, nous situons maintenant deux témoignages d’enseignants, deux praxis, très concrètement, pour tant ENTRER de plain-pied dans ce champ qu’encore pour en faire profondément comprendre les tenants et aboutissants PHYSIQUES, psycho-mentaux, sensitives et rationnels qui ouvrent donc et conséquemment à des synthèses nouvelles.
Expérience 1 : SOURDS ET MUETS. Lors du 6ème Congrès de Yad Vashem, un enseignant69 spécialisé auprès des « sourds et muets » témoigna de son premier cours donné sur l’Histoire de la Shoah. Au-delà même du contenu de l’entrée considérée ( qui en soi est générique en tant que savoir global sur la Shoah tel que les cours de Yad Vashem le propose ), c’est le feedback des élèves, sourds et muets qui a fait l’objet de la réfléxion sur cette expérience d’enseignement de la Shoah : puisqu’en effet, les élèves témoignèrent que, en apprenant les faits historiques de la Shoah, des criminogénies aux témoignages de survivants, des actes de sauvetage aux éléments historiques et juridiques liés à cet enseignement, ceux-ci se retrouvèrent presque dans l’obligation d’inventer de nouveaux gestes, de nouveaux signes pour communiquer alors ce que, d’impressions en sentiments, d’émotions en raisons, et jusqu’aux formes symboliques donc que représente ce langage propre, ce et ces cours avaient occasionné EN EUX : en EUX au sens d’une intimité profonde, émotionnelle et rationnelle, et encore reliée donc à ce qui constitue en soi les savoirs universaux de tous groupes Humains.
Ici, cette expérience, magnifique, relate pour tous encore ce qu’AUSSI, situe ce champ de reconstructions des savoirs.
Le langage des signes est assez récent enseigné comme tel après la Shoah : avant et durant la Shoah, les sourds et muets furent aussi considérés comme des handicapés mentaux.
Or, si après la Shoah, le langage des signes est devenu aussi appris par des non sourd-muets pour communiquer « tel dans une langue humaine comme une autre », aujourd’hui, comprendre ce que l’enseignement à l’Histoire de la Shoah a produit au sein de ce langage n’est pas la moindre chose.
Nous sommes tous des sourds et muets en puissance : de notre ignorance à notre inconscience, de notre difficulté à exprimer nos sens et raisons qu’encore en ce qui concerne aussi notre Mémoire Collective et Conscience Collective.
Ainsi, dans le « groupe » sourd –muets, la conscience et la pratique de ce cours sur la Shoah a EFFECTIVEMENT permis de créer de nouveaux mots-signes, de nouvelles émotions-gestuées, de nouveaux raisonnements précisés en ces gestes et signes enchainés et syntaxisés en des sensibilités et vitesses, modalités et SIGNIFICATIONS nouvelles.
L’analogie est simple pour comprendre que, en tout le champ de reconstruction Humain, c’est ainsi AUSSI que les nouveaux concepts, Lois, témoignages, et jusqu’aux oeuvres d’Arts ont aussi produits de « nouveaux » savoirs et « nouvelles » conceptualisations.
Ici, encore une fois, tous les emplois et usages de « nouveaux-nouvelles » ne sont relatifs qu’à l’Unicité de la Shoah. Or cette transmission de cette expérience, d’enseignants et d’élèves est aussi à comprendre tel un Universel, un Fondamental qui dans son analogie nous permet d’encore bien visualiser intérieurement ce que signifie ce passage conscient dans CE CHAMP DE RECONSTRUCTION DES SAVOIRS : se défaire des criminalités déshumaines, est un passage continument corrélatif à une HUMANISATION profonde : des sens aux langages, des raisons aux significations. Ainsi ce point pour présenter cette ENTREE DIRECTE dans le champ de reconstructions des savoirs, où nous avons tous à apprendre, à réapprendre, à apprendre à apprendre, à apprendre à réapprendre.
SYNTHESE : or, aussi concret et pratique sont, ces apprentissages effectifs, très réels et très concrets, néanmoins la structure même de ceux-ci s’inscrivent dans une modalité synthésique issue de deux paliers constitués des Outils 1 et Outils 2 Shoah- Rwanda : ceux-ci nous dessinent et nous proposent l’entrée PRAXIS dans ce CHAMP DE RECONSTRUCTION DES SAVOIRS où, de ce que nous savons déjà à ce que nous ne savons pas encore, nous devons retraverser des apprentissages, reparcourir des savoirs connus au regard des nouvelles nominations, retrouver autrement les mises en perspectives au regard des fondamentaux universaux, pour alors DANS cette synthèse, devenir à même de reconnaitre les « nouvelles synthèses ». Ces nouvelles synthèses, fragmentaires ou entières, reliées traditionnellement ou émanant directement du champ contemporain, forment déjà une nouvelle constellation où, des nommés aux renominations, dans ces reconstructions, nous pouvons envisager d’approfondir, de préciser, de comprendre ces synthèses jusques dans leurs singularités propres, au 21ème siècle, dans nos circonstanciés et jusqu’à leur reconnaissance entière dans ce Champ de Reconstruction des Savoirs.
69 Mark Zaurov, Germany Art as testimony: Visual Art Representation of Deaf Jewish Painters ,
Abstract: Part 1 – To international deaf students at the age between 20-27. They are mostly Germans, but some of them are from several European countries like UK, Belgium and Scandinavia, etc. They are not Jewish and represent a mixture of students coming from private and public schools.
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Par exemple : des sens des sourds et muets à nos sens , ce sont aussi tous les jardins des 5 sens jusqu’aux sensibilités du 21ème

siècle qui s’entrechoquent cognitivement pour néanmoins devenir perçus en tant que configurations corrélatives où donc, de l’histoire des sens, gnose et ésotérisme médiéval, à Spinoza et les premières études sur les sens et l’Amour en tant que sentiment dans l’Ethique, des Libertins aux Romantiques et jusqu’à la psychiatrie-psychanalyse, et biologie contemporaine, nous sommes encore à même d’incorporer le langage des sourd-muets telle une langue Humaine permettant aux Humains de comprendre dans d’autres langues ce que celle-ci a déjà traduit, par exemple des Enseignements à l’Histoire de la Shoah.
Une telle synthèse, propre à l’étude de nos 5 sens, actualisée, nous invite à relire l’Histoire, l’histoire de la cognition aussi, pour comprendre alors que cette synthèse , dans le champ de reconstruction des savoirs est à même de rendre lisible et accessible d’autres synthèses, dans d’autres disciplines, apparemment aussi minimalistes, minimales à tout le moins qu’aussi et encore générique, GENESIQUE, tel qu’en certains ARTS aujourd’hui, telle la Danse contemporaine, ces enseignements aussi ont permis d’atteindre, de comprendre, d’incorporer, d’ACTER, d‘enseigner et d’encore diffuser pour tous et toutes dans de grandes qualités. Voire Kathy Carbone.
Ainsi, ce Champ de reconstruction introduit très pratiquement sur ces modalités synthésiques invite aussi à comprendre la nature encyclopédique qui, donc et par conséquent, se doit encore et aussi de pratiques, praxis actuelles.
Et certainement pas dans le faux savoir/non Art des fausses sciences et faux intitulés nazis.
Expérience 2 : LES ARTS : L’entrée Enseignement de la Shoah dans le rapport aux Artistes dits dégénérés. Une autre enseignante, Rachel Perry70, présenta la praxis de son cours en ce que la Matière relative à l’année 1938, enseignée traditionnellement déjà dans les cours d’Histoire de la Shoah de « l’Anchluss, à la conférence d’Evian, de la conférence de Munich à la Nuit de Cristal » tel LE TURNING-POINT vers les déclarations nominatoires de l’extermination ( criminel Hitler janvier 1939), et la démission de la communauté internationale ( Churchill : vous avez voulu la Paix et l’Honneur avec les criminels nazis : vous aurez la guerre et le déshonneur.), ce que donc cette année 1938 relevait aussi de la propagande criminelle contre les ARTISTES dits « dégénérés » : arrestations de 112 artistes dès 1937 : Personne n’avait en soi relevé à l’époque ce qui contre ces Artistes dits « dégénérés », laissait de la lâcheté, de l’ignorance et du consentement de la communauté internationale a aller chercher la Paix et l’Honneur avec les nazis en 1938.
De Chagall à tant et tant d’Artistes, Beckmann, Dix, etc …les criminels nazis avaient organisé des « expositions » « montrant » que l’ART, ancien et contemporain, juif aussi évidement, pouvait être considéré comme dégénéré. Nombres d’Artistes furent arrêtés, beaucoup d’oeuvres d’Art détruites. Par le non art-nazi. Néanmoins le cours de cette enseignante révèle d’après son témoignage que, l’ouverture à ce point Historique est aussi , tant une ouverture à l’Histoire de l’Art, puisque nombre d’oeuvres détruites ne sont pas connues ou enseignées aujourd’hui, et qu’encore, dans ce rapport spécifique à l’ART, l’enseignement à l’Histoire de la Shoah ouvrait bien directement à l’Histoire de l’ART , spécifiquement pour l’époque de l’entre deux guerres , moment si riche en expériences exploratrices : puisque du Cinéma au Théâtre, de la Dance contemporaine aux Littératures, des mouvements artistiques aux oeuvres pionnières et fondatrices toujours FONDAMENTALES aujourd’hui, cet enseignement révélait alors d’UNIVERSEL et presque nécessaire en tant que fondamental aussi pour TOUTES et TOUS. Témoignage d’une enseignante qui donne à comprendre combien les étudiants, à travers l’étude de l’Histoire de la Shoah, apprennent l’Histoire de l’Art de manière d’autant vivante que les Oeuvres réétudiées au 21ème siècle invitent, concrètement à VIVRE aussi de l’Art Contemporain, mise alors en perspective avec l’Art dit « de la Shoah », comme donc de toute l’Histoire de l’Art. (Voire encore Histoire de Purim.) Aujourd’hui, de Yad Vashem au Rwanda, non seulement ce rapport à l’ART est considéré comme premier, vis-à-vis des Educations universelles, mais encore, ouvre à une réflexion où, entre la régression et la chute des criminels nazis dans la déshumanisation et le suicide, et la reconstruction des savoirs après la Shoah, évidemment, les praxis artistiques rendent compte tant des authentiques épanouissements et gestes libres des Humains, qu’encore de réflexions aussi théoriques que pratiques, telle celle du GROUPOV pour RWANDA 94 : tentative de réparations à l’usage des vivants et des morts. Puisque l’ART, ses pratiques et praxis professionnelles interrogent alors , différents champ sociaux ( éducation, philosophie mais aussi sociologie, sciences des religions, sciences politiques, linguistiques, etc …sémiologie) où, au-delà d’une discipline « comme une autre » voire un langage particulier à même de seul rendre compte de singularités , l’ART se fonde en tant que aussi PRAXIS éradiquant toutes les criminalités ( en sa pratique de maitrise du corps et des savoirs) dans et vers une ETHIQUE, appliquée jusqu’aux représentations publiques où, LES REPRESENTATIONS DE L’HUMAIN ET DE SON HISTOIRE adviennent telles donc, des synthèses actualisées à chaque génération, et transmettant alors savoirs et connaissances dans des langages et sémiologies à même d’incorporer alors les phénoménologies récentes, sociétales et /ou cognitives, telle ce que AUSSI, une danseuse en solo est à même d’inscrire d’une réactualisation génésique, après le Rwanda, dans les formes contemporaines référente à la Tradition, telle tant une représentation des savoirs qu’un ACTE, non plus seulement sociétal encore de la représentation au monde, mais un ACTE JUSTE, SYMBOLIQUE et artistique, dansé encore et représenté et performatif, de ce qui forme nos savoirs et Connaissances au 21ème siècle.
70 Dr. Rachel Perry, European Dept., ISHS, Yad Vashem, Israel : “Entartete Kunst” (Degenerate Art): Nazi Aesthetics and the
Campaign Against Modernism Abstract: Part 1 – This program was developed as an Educational Unit for the International School for
Holocaust Studies at Yad Vashem, presented this material at the University level as well, to Jewish and Non-Jewish students from the
United States and various European countries (Poland, Germany, Norway, Iceland, Austria ).
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Du Projet Encyclopédique à la Renomination de la Recartographisation du Champ de Reconstruction des Savoirs.
Introduction :

 

 

De la naissance de la Science à la Renaissance, s’appropriant les savoirs humains, la première fondation épistémologique en histoire des sciences est représentée par, au sein du mouvement des Lumières, le Projet Encyclopédique.
Diderot et d’Alembert, forts de rassembler les savoirs existant, pour encore en situer les tenants et aboutissants et encore pour en redessiner « la carte » en tant qu’explorateurs du territoire scientifique alors en complète redéfinition, le projet encyclopédique a fait des émules : Pierre Leroux71 avait, avec son frère Jules, pour la première fois dans l’Histoire de la Philosophie, commencé une épistémologie appliquée, à sa Philosophie en Ethique appliquée, du néologisme « socialisme » aux premières Lois constituant le Code du Travail et la limitation de la durée de la journée de travail pour les enfants et les femmes. Au sein de l’EDUCATION aussi, où, de Diderot à Buisson72, le dictionnaire encyclopédique de l’Education pour les premiers instituteurs de l’éducation nationale française se donnait aussi et encore telle une synthèse des savoirs actualisée, spécifiquement orientés dans les objectifs de la transmission des savoirs, pour la première fois institutionnalisée vers 1880.
Au XXème siècle, la topique freudienne et la topique einsteinienne, si elles réorganisèrent en partie ce champ des savoirs, provoquèrent surtout un mouvement de recentrement et d’approfondissement où la recartographisation des champs des savoirs s’ordonna sur ces deux nouveaux continents : Relativité et Inconscient… Dans le mouvement scientifique très jeune encore, commença alors à se référencer une forme d’épistémologie des sciences, avec comme priorité apparente, la reconnaissance surtout des spécificités de chacune : première application drastique des déontologies des épistémologues: à chacun son territoire et pas de syncrétisme. Voire Husserl et la crise des sciences européennes.
Après la Shoah, les spécialisations même si elles approfondissèrent grandement le champ des sciences, se reconnurent néanmoins aussi des liens presque indéniables : de la théorie de la relativité aux applications normatives en sciences physiques, aéronautique spatiale, mais aussi structuralisme voire philosophie, les spécialisations s’invitaient encore à s’orienter vers une synthèse que seules les applications technologiques, sociétales et éducationnelles, relevaient.
Le projet des Lumières et des Encyclopédistes, pourtant toujours valable, ne rencontrait pas de forces à même d’assumer ce qui a fondé, après la Shoah, une floraison des savoirs et interprétations où, les spécialisations alors tendirent à provoquer des césures mêmes au sein de champs proches ; en exemple, la Psychanalyse : de la psychologie à l’antipsychiatrie, de la psychiatrie aux écoles freudiennes, comportementalistes et lacaniennes, où, l’on retrouve encore des « psychologues » non formés à la psychanalyse, des aides-soignantes sans connaissance de la psychologie, des comportementalistes sans connaissances des lacaniens, et des « scientifiques » aujourd’hui qui croient que la Psychanalyse est une religion….
Or donc, au-delà des inconséquents, néanmoins les épistémologues aujourd’hui sont à même de déterminer et cartographier ce qui néanmoins …ne l’a pas vraiment été depuis la Shoah : seules les découvertes, les avancées célèbres dans telle ou telle disciplines ont « boosté » ou permis d’approfondir les recherches aux regards des applications technologiques.
En 1994, Roland Omnès73 publiait une « Philosophie de la Science contemporaine » qui commençait juste à reprendre, de l’Histoire des Sciences à la Philosophie de l’Ethique de Lévinas, un authentique positionnement de la Philosophie de la Connaissance.

Or là encore, dans un effort louable, la question relative « Comment rendre urgemment compte d’une science dont l’étendue et la cohérence sont aujourd’hui sans précédent ? » situait ce « sans précédent » relatif à l’Histoire de la Shoah, sans directement en avoir étudié profondément l’Histoire, même au regard des Sciences : quand à la CENTRALITE de l’EVENEMENT nommé SHOAH.

Et maintenant aussi, après 1994, de la récidive en génocide des Tutsi au Rwanda.
Il commence à exister au 21ème siècle, des ouvrages scientifiques qui réinterrogent l’Histoire des Sciences lors de la Shoah74 pour en situer alors aujourd’hui, une déontologie appliquée, vers une Ethique appliquée en devenir d’interdisciplinarité…. Or, il n’a pas existé jusqu’à maintenant de cartographisation au sens propre du terme concernant pourtant ce que, « après la nouvelle alliance » ou de grandes théories concernant l’origine du monde75, il serait à même de produire aujourd’hui dans ce tournant du 20ème au 21ème siècle, dans ce début du 21ème siècle et ses bouleversements gigantesques.
Si l’épistémologie scientifique pourrait se suffire, en bonne déontologue, à « n’appliquer que dans le champ des sciences », il apparait donc, de manière externe mais aussi interne que : les sciences et le mouvement de recherches scientifiques après la Shoah aient commencé à incorporer, sur la base des fondamentaux du Droit et de l’Ethique, ce qui bouleversa aussi leur pratique : bien qu’apparemment non reconnu comme des « bouleversements scientifiques majeurs », l’Enseignement à l’Histoire de la Shoah et des génocides tendent à réinvestir aussi ce qui fut la non épistémologie des non sciences nazies pour alors forcément interroger autrement ce qui aujourd’hui n’a quelquefois pas été actualisé. Par exemple :
– schmidt en Droit : illégalité au regard du Droit International considéré actuellement au 21ème siècle.
– heidegger en Philosophie : restes chroniques aux épreuves du Bac en France au 21ème siècle.
– les électrochocs en Psychiatrie : rapport du Gouvernement du Québec 2006.
– le statut des témoignages dans toutes les disciplines : recherche émanant actuellement.
C’est-à-dire une réflexion profonde qui, si elle se donne TRES CONCRETEMENT dans la déontologie des recherches sur l’Histoire de la Shoah et jusqu’en Philosophie (de Lyotard et la question de la nomination jusqu’à Fackenheim par exemple) ne semble que maintenant être à même de se comprendre alors DIRECTEMENT dans ce qui fait, du Projet Encyclopédique à la nomination-reconnaissance du « Champ de Reconstruction des Savoirs » après le génocide des Tutsi au Rwanda, UNE EPISTEMOLOGIE DES SCIENCES AUJOURD’HUI.
71 Pierre LEROUX : « De l’Humanité ». 1848. Editions L’Eclaireur- Boussac.
72 Vincent PEILLON : « Une religion pour la République : la Foi Laïque de Ferdinand Buisson ». La Librairie du XXIème siècle. 2010
73 Roland OMNES : « Philosophie de la science contemporaine », n°256, Folio-Essais. 1994
74 Ouvrage collectif sous la direction de Christian Bonah « Nazisme, Science et médecine ». Préface Singer – Editions Glyphe 2006
75 « Le Cantique des Quantiques » -Ortoli / Pharabod, n°4066, Biblio-Essais, 1984
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EPISTEMOLOGIE DANS LE CHAMP DE RECONSTRUCTION DES SAVOIRS
La proposition est de parcourir relativement rapidement un ensemble de disciplines pour en situer soit les
actualisations, soit les limites en tant que telles opérantes ou non dans le champ de reconstructions des savoirs.
. Economie : « l’éthique appliquée » en « économie » et chez wikipédia : l’économie de l’Ethique en modalité radine et l’étiquetage pour anéthiciens ? Un contre exemple : les banques investissant dans les placements avec ONG et gouvernements associés aux programmes ONU- Objectifs du Millénaire et même les banques ne voulant pas dégager de bénéfices dans des buts non lucratifs pour l’assainissement des économies dans des projets agricoles, éducatifs, artistiques, écologiques ou autres.
. Sociologie / sociologie politique : des réflexions de Weber et Mauss sur les identités sociologiques, aux actualisations par
exemple de Ben Raphaël, tout le mouvement d’actualisation / refoulement dans les recriminalisations, effets négationnistes
médiatiques : du mot « ethnie » défiguré et euphémisé à la non réalité aujourd’hui de cette nomination du 19ème siècle.
En opposition, en ce qui fonde une part des actualisations, les études des identités socio-politiques , par exemple du
mouvement sioniste, en ce que cette étude phénoménologisée en tant que archétypale vis-à-vis du champ d’actualisation des
identités sociétales, se donne à comprendre telle une modélisation à tout le moins servant « d’exemple » et/ou de support à
ces actualisations effectives : jusqu’à la démonstration des inepties à « parler » d’ethnisme aujourd’hui au regard de sociétés
télévisées, universalisées jusques dans les comportements, avant même leur actualisation culturelle propre.
. Psychanalyse : l’actualisation lacanienne, toujours pionnière, jusqu’en criminologie, s’enquiert aujourd’hui d’incorporer les témoignages de survivants et d’ex-tueurs du génocide des Tutsi au Rwanda pour, des concepts de RESILIENCE, SAVOIR-DEPORTE et autres tentatives actuelles ( « post-Memory »), faire à tout le moins valoir ce que cette actualisation alors ne peut pas ne pas provoquer au sein même de la Psychanalyse : encore, avec et au-delà des applications, traumatologie, clinique du deuil et clinique du viol, des interrogations propres encore à :
. la criminogénie féminine
. les langages dans la reconstruction des survivants : pratique lacanienne connue ou non
. les nouvelles nominatoires et organisations alors référentes aussi à la Psy sans en suivre la praxis fondamentale, et
néanmoins en proposer des applications concernant la Psychanalyse, réinterrogeant les « fondements » de la Psychanalyse,
dans ce Champ de Reconstruction des Savoirs.
La topique même de la Psychanalyse se trouvant réinterrogée par tant les survivants, leurs témoignages et leurs expériences, leurs situations dans le champ de reconstruction des savoirs, qu’encore dans ce qui est réinterrogé dans le champ sociétal des régressions négationnistes tentant de dénier aux valeurs scientifiques (histoire, droit, sociologie, anthropologie, linguistique, psychanalyse, Arts, etc ….) toutes les connaissances acquises, qui fondent justement le champ des savoirs. Ainsi, entre un champ des savoirs confrontés aux régressions sociétales avilissantes ( telle la régression nazie dans la Shoah) et les actualisations générant la conscience de ce champ de reconstruction des savoirs, les rencontres factuelles, individuatoires et en collectives responsabilités entrent en des expériences, des intitulés, des savoirs et des essais de synthèse où donc, l’existence même de ce champ de reconstruction des savoirs, volens nolens, se pratique . Si le concept même d’Ethique appliquée en vient à se donner telle l’application normative d’un mouvement historique encore dans sa spécificité propre, c’est aussi effectivement en tant que pionnier que cette valeur tend à borner, de manière ouverte et reconstructive ce qui délimite en soi ce champ de reconstruction des savoirs. Puisqu’en effet, des déontologies aux Ethiques de chaque discipline, seules les applications sociétales et éducationnelles démontrent (ou non, quand soumises aux effets dégradants des négationnismes sociétaux) alors l’actualisation des savoirs.
. Philosophie : si de Levinas à Jonas, c’est encore Arendt, Deleuze et l’école de Francfort qui accompagnent par ailleurs les
actualisations des compréhensions de Spinoza et même les actualisations philosophiques dans le champ des sciences
biologiques par exemple chez Damiaso, alors nous connaissons aussi dans ces actualisations :
. ce qui fait les démissions de « philosophes » soumis aux déréalisations en cours : négationnistes
. ce qui fait les actualisations néanmoins actées dans ce Champ de Reconstruction des Savoirs, des adéquations
philosophiques où, des interventions (Lacoste) aux propositions conceptuelles (cette thèse par exemple) nous sommes encore
reliés par les praxis et Philosophies de l’Education propres à l’enseignement de l’Histoire de la Shoah et des génocides (Yad
Vashem, USHMM, UNR, et Génocides Studies …)
. Histoire : si la discipline historique , depuis la Shoah , a connu en majeure partie, une épistémologie drastique de ses définitions et encore de ses interventions dans les champs sociétaux ( éducationnels, politiques, juridiques , etc …) depuis le génocide des Tutsi au Rwanda, la reconnaissance simplement factuelle des crimes contre l’Humanité au sein même des études basiques rencontre de plein fouet le non champ criminel de la négation et des négationnismes , telle que la discipline Histoire s’en est affranchie dans les années 1980, telle une actualisation très importante : aussi, qu’aujourd’hui en 2011, cette actualisation soit encore approfondie et en advienne aussi à recontextualiser la discipline Histoire au sein du champ de reconstruction des champs du savoir est une évidence pourtant confrontée à des recriminalisations terribles. Or , encore, le Printemps des Peuples arabes et les derniers bouleversements mondiaux invitent à encore comprendre ce qui, de l’étude des faits historiques à leur compréhension dans les circonstanciés, le rapport au Temps tel que vécu aujourd’hui avec aussi les nouvelles technologies et l’ultra-télévisionnisme, produit : des anachronismes aux révisions, des négationnismes aux désinformations, c’est d’abord tout le champ de la discipline Histoire qui se trouve en grande partie nié, quand par ailleurs, ce champ s’inscrit de facto comme le champ basique factuel premier et fondateur qui, depuis l’Histoire même de la Science à ce qui fonde l’épistémologie des sciences, fonde aussi forcément aujourd’hui la réalité de ce champ de reconstruction des savoirs : puisqu’en effet celui-ci ne peut se comprendre qu’avec l’HISTOIRE des sciences où la discipline Histoire , de son
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instrumentalisation correcte pour l’histoire des sciences, à son indéniabilité pour l’Histoire des faits actuels et récents, NE PEUT PAS ETRE NIEE. Spécifiquement encore, depuis la Shoah.

 

. Sciences : Donc, du mouvement des années 1980 d’où émergeaient des « grandes théories » « finales » ( théorie des Cordes, théorie des Quanta…) ou « la Nouvelle Alliance » (Ilya Prigogine-Isabelle Stengers) , il semble qu’après l’essai de Philosophie de la Science contemporaine de Roland Omnès et la récidive de la Shoah au Rwanda, une déontologie davantage humble situe les Connaissances scientifiques bien autrement : « La plus belle Histoire du monde » et « La légende de la Vie » par Hubert Reeves rendent compte authentiquement des Savoirs Humains où donc, néanmoins , l’Histoire de la Shoah n’entre pas en ligne de compte, même si aussi, de nombreux scientifiques s’intéressent ( et pas au seulement au nom du Droit Humain) à la phénoménologie génocidaire : Physiciens pour le Darfour, « A long day’s dying » d’Eric Reeves.
. Linguistique : depuis Saussure et Jakobson, si la valeur propre de la linguistique ne fut jamais éloignée de la praxis psychanalytique comme de la poésie aussi, et donc du rapport aux Arts, néanmoins aujourd’hui, en ce que nous connaissons aussi dans les études sur la Shoah de Klemperer à Faye , de l’étude des euphémismes, négationnismes, dévalorisations des langues, criminogénies des propagandes et même transformations des syntaxes actuelles ( abimées des langages publicitaires aux langages télévisuels) ne comprenant pas ou pas encore les recherches actuelles ( langages cinéma, poétique du 21ème siècle, langages performatifs, performances, etc …), il reste aussi à comprendre ce que des traductions aux translations, des effets de groupes aux langages atrophiés par les nouvelles technologies ( ressassement d’ euphémismes criminels, réductionnismes, faux martèlements, etc …) les fondements même de la linguistique nous invitent à actualiser : de la perte de nombreuses langues eu égard à la mondialisation, aux richesses linguistiques de langues oubliées ou plus pratiquées, contre les effets de massifications totalisantes des néo-langages désignifiant, déculturant.
Des productions artistiques aux études scientifiques actuelles (Faye), le champ est ouvert spécifiquement dans ce champ de reconstructions des savoirs, tel encore, et spécifiquement sur la question de la renomination pour ces reconstructions, l’effectif usage du langage, des langues, dans cette conscience même et de l’Histoire de la linguistique et de l’Histoire des langues, et donc, de l’Histoire des langues et de la linguistique en ce 21ème siècle. A comprendre contre encore les non langages médiatiques aujourd’hui « pourris » de : désinformations, euphémismes, propagandes et avilissements avec les faux langages scientifiques que veulent paraître les mésusages des nouvelles technologies (ex : www.chimpanzé et www.world.2.monde cloné, etc …..) vis-à-vis des criminogénies compulsionnelles récidivistes. En actualisations avec Lacoste….
. Médecine : des savoirs DOCTORAUX émanés donc aussi d’autres disciplines telle l’Histoire, les Arts et même le Droit, la Médecine dans son champ propre relève d’applications normatives classiques où néanmoins aussi les actualisations contemporaines ont à tout le moins intercédées en faveur d’un élargissement drastique du champ des applications médicales : tel le projet d’Agahozo Shalom Youth Village où , des pratiques artistiques aux effectifs observations et recherches, c’est encore tout ce qui vient d’être nommé du champ de reconstruction des savoirs ci-dessus qui ENTRE dans ce néo-champ d’applications de la médecine , confrontée par ailleurs aux régressions sociétales ( linguistiques et cognitives) comme à de nouvelles pathologies ( pertes de mémoires, troubles du langage, pathologies de groupes) ou nouvelles criminogénies politico-sociétales ne respectant pas le Code d’Ethique de la Médecine édifié en 1947. Les essais au travers des applications technologiques telle la télévision de nouvelles orientations médicinales restant pour le moment encore davantage des questions à observer que des choix justement relevant d’une ETHIQUE de la médecine, éthique actuellement en pleine redéfinition pratique, en praxis en fait spécifiquement aussi dans la question de la renomination des champs des savoirs. Maintenant, dans l’actualisation des Prix Nobel remis cette année 2011, la reconnaissance de processus naturels, évolutifs et adaptatifs concernant le système immunitaire démontre l’entièreté d’une prise en compte d’un Champ de Reconstruction des savoirs dans son intrinsèque Reconstructivité donc : puisque ces recherches et démonstrations sont à même de faire valoir l’exactitude de processus effectivement naturels, évolutifs et adaptatifs en ce qui concerne la compréhension du système immunitaire tel donc tant une actualisation propre en soi qu’encore une modalité aussi conceptuelle trouvant donc son équivalence, transposition et correspondance dans ce que nous comprenons du Champ de Reconstruction des savoirs encore en son Ethique appliquée : contre tout restes de faux blocages, contre toutes euphémisations dépassées, ces démonstrations de Médecins reconnus à hauteur du Prix Nobel se donnent en tant que effective révélation d’une reconstructivité propre au système HUMAIN. Ce qui en Soi participe, si ce n’est d’une immense et paradigmatique démonstration, à tout le moins d’une adéquation critique inouïe avec ce qui concerne les formes de synthèses actives dans ce Champ de reconstruction : encore , et c’est à vérifier donc scientifiquement, dans l’interdisciplinarité et intertextualité propre à notre proposition de démonstration concernant aussi une Ethique de la Phénoménologie de l’Histoire développée en une Histoire de la Phénoménologie de l’Ethique telle une Ethique Appliquée.
Pour préciser aussi : comprendre ce niveau de synthèses actuelles dans justement et cette interdisciplinarité et dans ce Champ de Reconstruction invite à apprécier donc et par conséquent ce qu’il nous est possible d’apprendre de toutes ces possibilités qui s’offrent à nous. En adéquation avec la Reconstruction post-Shoah, dans les modalités d’applications scientifiques mais aussi de réaffirmation de synthèses possibles, ces démonstrations médicales invitent à bien saisir la profondeur effective des applications émanant alors telles des démultiplications aussi interdisciplinaires et appliquées donc en tant que telles aussi dans notre Ethique, incluant Philosophie, Education, Arts, Sciences et toutes les disciplines à tout le moins évoquées succinctement ici.
. Droit : ici la discipline juridique est peut-être celle qui a su actualiser entièrement une forme d’universalisation où, un « corpus » semble achevé quand les applications, en partie effectuées et actives, en partie surprenamment régressive, laisse alors les actualisations réussies en Droit devant l’Ethique appliquée de cette restructuration encore dans ce champ de reconstruction des savoirs aussi. En éliminant les restes du criminel Carl Schmidt, dépassé scientifiquement. Voire les actualisatiosn du Congrès de Genève en Droit International de 2003 , et depuis les 10° ans de La CPI, Cour Pénale Internatioale.
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. Sciences politiques : des Philosophies des Etats encore non actualisées malgré des essais qui pourraient révéler un fort tournant pour les actualisations, et l’ensemble des cadres juridiques à appliquer, les sciences politiques semblent ne pas vraiment franchir le tournant du 20ème siècle quand justement la criminogénie politique du 20ème siècle est niée, où même reléguée sans conscience à un fait passé, et …compulsionné. De l’Histoire à ses actualisations, du Droit à ses applications, une non réflexion semble d’abord être devenue le lot de politiques aussi dépassées que touchées de plein fouet par les pathologies négationnistes, quand pourtant la recherche en sciences politiques, depuis Arendt jusqu’à Périès, dénote une actualité qui dépasse, et de loin, les démissions et incompétences actuelles. Or, là encore, c’est dans le champ de reconstruction des savoirs que les applications actualisées, encore en adéquation critique, tel spécifiquement au Rwanda, démontrent néanmoins une ACTUALISATION effectuée, normative, forte d’une Ethique appliquée où les productions et applications effectives relèvent, et pour tous, d’une minimale mise à niveau, voire éducation universelle basique.
. Education : si les sciences de l’Education, depuis Bettelheim et jusqu’à Dolto, de la psychanalyse aux Arts à l’école, ont donné des projets et expériences formidables autant que réussies et encore et toujours en dynamique créatrice, le mouvement profond qui s’opère est celui d’une jonction entre les formes :
– universelles et de haute qualité (programmes de l’Unesco)
– les approfondissements normatifs des éducations nationales aujourd’hui universalisées
– et les enseignements à l’Histoire de la Shoah et des génocides : en « nouvelle discipline » NORMATIVE.
Si le mouvement de spécialisation de Yad Vashem aux centres mondiaux en génocides studies, a su encore résonner jusques forcément dans les programmes de l’Organisation des Nations Unies pour se voire en grande partie aujourd’hui universalisé, c’est aussi toute l’incorporation des EDUCATIONS ARTISTIQUES qui, des éducations nationales à leurs praxis, fonde AUSSI cette triple voire quadruple jonction. L’exemple des Anti-génocides Arts Center, considérés tel ceux d’Agahozo où à l’USC, et même Calarts ou Yad Vashem, résonne de manière simple, direct et première dans ce qui fonde aussi les praxis dans toutes les écoles du monde où, des pratiques artistiques aux cours d’Histoires, des Universalisations aux élévations qualitatives des enseignements et des praxis, l’EDUCATION génère en soi , de ses propres mises en matériaux, des matières propres à redynamiser les autres disciplines : tel un liant forcément synthétisant pour les nouvelles générations , et de manière pratique en praxis, les effets de synthèses effectifs, ces matériaux éducationnels transforment ainsi l’accès interdisciplinaire et intertextuel des recherches en cours, tant sur la valeur des interventions des chercheurs dans les champs sociétaux que donc, sur la valeur des interventions de ces mêmes chercheurs dans le champ de reconstruction des savoirs : à l’école de l’Universalisation, les bases de données s’ouvrent tels des matériaux éducationnels où, de la recherche aux mises en éducation, les synthèses en cours sont aussi accessibles directement que productives alors d’approfondissements, de corrections, de propositions voire même de conceptualisations OU DONC, LA QUESTION DE LA NOMINATION DANS LE CHAMP DES RECONSTRUCTIONS, SE PROPOSE BIEN TANT COMME UNE MISE A NIVEAU DES EDUCATIONS ET NOMINATOIRES EFFECTIVES QUE LEUR ETUDE, REFLEXION ET ACCEPTATION, AUSSI au niveau des ARTS praxisés.
. Sciences des religions / Laïcité et Histoire du Judaïsme : il existe un ouvrage, actes d’un colloque donné en 2009 à l’Institut du Judaïsme qui avait convoqué prêtres, rabbins et mollah, ainsi que des historiens tant sur un comparatisme interreligieux actualisé que sur une intervention d’un chercheur , Thomas Gergely, directeur de l’Institut du Judaïsme qui mit en lumière les notions de REDUCTION / FALSIFICATION inhérentes au catholicisme et musulmanisme dans leurs lectures des livres juifs : cette démonstration nous intéresse doublement tant la notion de négationnisme des savoirs, en sciences des religions , démontrée et actualisée aujourd’hui est opérante quant encore, tant l’application des définitions de négationnismes structurels, conséquents et avérés dans le champ de sciences des religions aujourd’hui relu dans le champ de reconstruction des savoirs est encore et aussi très opérant. Il reste à comprendre alors que, dans l’échange réciproque, les savoirs relatifs aux sciences des religions et laïcité/histoire du Judaïsme, réintroduis et appliqués dans le champ de reconstruction des savoirs invitent donc à actualiser aussi : les notions de Réduction et Falsification se rapprochant, dans des nominatoires corrélatives bien que différentes, des nominations de négations structurelles, conséquentes et avérées. Ainsi donc d’une discipline qui, s’il reste d’urgentes mise en applications contre toutes les négationnismes religieux et des religions, a néanmoins aussi et déjà actualisé la dead-line du champ de reconstruction des savoirs, en la reconnaissant ou non d’ailleurs.
. Biologie/Astrophysique, etc …. : en ce qui concerne le champ spécifique de sciences approfondissant tant leur propre champ qu’accédant donc au processus d’universalisation synthésique, il reste néanmoins que ces sciences demeurent , de par leur spécialisation effective, tant en dehors des négations ( pas de racisme en biologie , forcément, et pas de raréfaction linguistique en astrophysique eu égard au champ inconnu de l’exploration spatiale, forcément) qu’aussi dans la déontologie et éthique première qui les fonde , là où il reste effectivement à approfondir comme aussi à vulgariser les acquis fondamentaux nous autorisant à rectifier et corriger les effets de distorsions , de négations et d’avilissements des pathologies sociétales actuelles : combattre les préjugés et les préjudices, approfondir les acquis universaux et en fait philosophiques qui en découlent, ouvrir aux champs alors effectifs tel donc, celui de reconstruction des savoirs. Sur cette dernière remarque/analyse, nous cernons ce qui, dans le champ scientifique nous permet d’observer des fondamentaux qui, tout en se situant aussi dans ce champ de reconstruction, ne quittent pas ce qui , depuis avant la Shoah était déjà considéré comme juste scientifiquement ( Freud, Einstein, etc ….) et qui donc aujourd’hui perdure en s’approfondissant, tant dans la conscience aussi nouvelle de leur SITUATION différente alors maintenant après la Shoah, que dans ce qui aussi , de ce que nous retrouvons des savoirs d’avant la Shoah, nous permet de conforter, de préciser comme encore d’étayer profondément. Voire les programmes en cours tel « Gaïa ».
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. L’exemple de la science iconographique considérée en tant que telle aujourd’hui se révèle un outil très intéressant où donc, sans ne rien effacer des savoirs constitués depuis, par exemple la Haute Antiquité, permet et autorise aussi donc SCIENTIFIQUEMENT à reconnaître telle des précisions, et donc aussi des nouvelles NOMINATIONS, nouvelles DISCIPLINES encore, participant pleinement de la recartographisation de ce champ de reconstruction des savoirs. Ainsi, avec ce rapide « tour » du champ interdisciplinaire, il semble que le mouvement générique devienne celui d’une incorporation à vitesse respective de ce qui fonde la CENTRALITE de l’EVENEMENT nommé SHOAH dans la Connaissance du 20ème au 21ème siècle. Ce qui nous inviterait à comprendre avec, l’actualisation des topiques freudiennes et einsteiniennes, non plus en applications technologiques, mais aussi dans leur relation ETHIQUE de cette Philosophie de la Science, des Sciences, de la Connaissance Humaine au 21ème siècle.
« Conscience-Inconscience » des Etudes SHOAH : Topique de Recartographisation du Champ de Reconstruction des
Savoirs : Si Freud convoque le champ de l’Inconscient contre et aussi dans l’approfondissement du champ scientifique d’une Philosophie de la Conscience, aujourd’hui, ce Champ de Reconstruction des Savoirs opère de facto, volens nolens dans le champ de toutes les disciplines, où, des effets de synthèse propres, aux reconstructions universelles et leurs applications , sociétales et éducationnelles, ALORS « l’inconsciemment conscient » d’un Chagall définissant son Art à ce qui fonde la topique synthésique de ce début de 21ème siècle, se donne à lire, entendre, comprendre, savoir, étudier , pratiquer et praxiser, nommer et renommer ce CHAMP DE RECONSTRUCTION DES SAVOIRS sur ce qui fonde donc :
– tant l’épistémologie des savoirs « d’une Philosophie de la Conscience »
– que l’épistémologie des interdisciplinarités et intertextualités de savoirs telle une « Philosophie de
l’Inconscience de nos savoirs partagés »
– pour en vivre, pratiquement alors tant les effets de refoulement (négations, avilissements, régressions) que les effets de synthèse (universalisation, synthèse effective et approfondissements en fait normatifs).
Contre donc les effets de refoulement , où l’étude spécifique de l’Histoire de la Shoah constitue un cas d’école contre la
régression refoulante criminogène nazie, et POUR l’approfondissement des savoirs synthésiques tels que ceux-ci se donnent en ce début de 21ème siècle, c’est encore , dans la QUESTION DES CHOIX DE LA RENOMINATION DE LA RECARTOGRAPHISATION DE CE CHAMP DE RECONSTRUCTION DES SAVOIRS que s’opère, s’active et se définit encore ce qu’en soi la topique Freudienne opéra, dans ce que maintenant, au-delà des applications de la topique einsteinienne et pourtant aussi dans ses réalités concrètes, ce que donc la topique Einsteinienne nous invite, presque librement au sens de ce que serait notre non liberté de ne pas nommer alors d’actualisations, à NOMMER DE NOS RECONSTRUCTIONS. Ces RECONSTRUCTIONS sont tant celles qui s’opèrent dans le champ des savoirs scientifiques qu’aussi ce qui se comprend d’une Philosophie de notre Ethique appliquée en ce 21ème siècle , c’est-à-dire bien précisément après la Shoah et après le génocide des Tutsi au Rwanda, ce qui signifie bien DANS LA CONSCIENCE DES SAVOIRS EMANES DEPUIS et donc, dans leurs applications, telle l’évidence de la nominatoire-nomination de ce champ de reconstruction des savoirs.

Si depuis la Renaissance, la floraison des savoirs scientifiques et l’appropriation humaine d’une responsabilité propre s’est justement donné dans la quantité géniale de savoirs rendus aux humains par les humains, et ce effectivement jusqu’aux topiques de Freud et d’Einstein, alors pourtant après la Shoah, dans aussi une « nouvelle vague » qui déborda et de loin encore les rêves inespérés de l’humain ( conquérir l’espace, connaître le génôme, parcourir sans efforts toute la planète ou communiquer à l’Universel de chaque point du monde ) , il semblerait que nous ne vivions plus tant sur une quantité de savoirs à incorporer ( les bases de données sont maintenant en réalisation propres) que sur une QUALITE de synthèse à même donc de réorienter, ORIENTER dans une conscience des choix d’orientations à produire par les Humains dans leurs propres responsabilités , ce qui alors , en lieu et place de « grandes découvertes »…..
– comment « dépasser » le champ de l’Inconscient ? comment dépasser le champ de la Relativité ? – peut se donner, devrait se donner, sur et avec les FONDAMENTAUX de Droit et d’Ethique, tels alors les NOUVELLES QUALITES de nos Savoirs et Connaissances : ce qui en soi est déjà « à l’oeuvre » : des dépollutions aux recherches de qualité et de dépénibilisation, aux réussites d’universalisation sur l’application des droits sociaux économiques et objectifs du Millénaire, jusqu’à donc AUSSI :
– l’Ethique de la Sexualité
– l’Ethique de la Philosophie appliquée
– l’Ethique des gestions socio-politiques des gouvernements
– l’Ethique de l’Education
– l’Ethique des applications scientifiques et technologiques
– l’Ethique du Devenir Humain ?
Une Dead-Line en Ethique appliquée préjuge en appliquant, de la nécessité d’appliquer le Droit International actuellement réalisé comme tel, en pleine Ethique du Droit International tel un minima : ceci est très concret et demeure tant une effective raison première, une survie encore, qu’aussi donc un minima qui, au fur et à mesure du temps historique devrait à tout le moins se transformer en une normalité-normativité essentielle, intégrale et intégrante même de l’Ethique de l’Humain. C’est aussi alors, dans ce qui déjà fonde les actualisations performatives des recherches et savoirs en cours, en Education comme en Arts qu’alors, le choix des orientations, forts des fondamentaux Universaux comme déjà aussi des sensibilités relevant des individuations en responsabilités collectives actées, nous ouvrent à ce qui fonde JUSTEMENT ces Savoirs QUALITATIFS, ce saut de QUALITE, propre en soi au tournant du 20ème/21ème siècle.

Des Corps aux Langages, des Ecrits aux Arts, des Philosophies actées aux applications sociétales et éducationnelles à
approfondir.
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Tel par exemple, des cours Universaux actualisant les Savoirs du 21ème siècle dans une haute qualité néanmoins accessibles à
toutes et à tous.
Tel des praxis artistiques relevant tant des épanouissements individuatoires qu’encore des effets de feed-back sur les qualités
de vies collectives, à l’échelle internationale, universelle.
Les fruits et conséquents alors, ne devant que nous permettre de reconnaitre le passage effectif à ce saut QUALITATIF : Dans le Champ de Reconstruction des Savoirs, conscientisé comme tel et universalisé en Soi, pour tous.
. « Etudes de la Shoah » ou « Genocides studies » : De la « spécialisation » des disciplines et/ou de la discipline considérée en tant que NORMATIVE : si donc,( nous sommes) dans l’inachèvement de ce qui s’universalise encore jusques dans des projets de relations internationales incluant tant la recherche que les coordinations des transmissions des praxis, néanmoins s’actualise aussi, alors :
– les modalités d’approche d’applications sociétales et éducationnelles à réaliser encore ou déjà en cours se donnent effectivement de manière NORMATIVE, presque naturellement, voire naturellement, en tant que « mise à niveau », en tant que, en fait, actualisations en adéquation critique, à savoir, réalisations effectives de ce qui a fondé les DESIRS, concrets, de l’introduction-application de la Loi, des Lois internationales, et de l’Ethique appliquée effective, après la Shoah.
– Ou donc, les tenants et les aboutissants factuels, historiques et cognitifs actualisés en ce qui concerne toujours la Recherche Internationale, forment donc les matières effectives de l’application normative des recherches spécifiques à l’étude de la Shoah ( Outil 1) et aussi donc du Rwanda ( Outils 2) dans ce qui , maintenant, s’entend, se comprend , s’acte et se donne tel CETTE NORMATIVITE CONCRETE de « ces études sur la Shoah » telle une discipline tant reconnue qu’effectivement normativement acceptée ET ENCORE, évidemment et forcément centrale, aussi fondamentale que FONDATRICE à l’intérieur même de ce champ de reconstruction des savoirs.
Ce qui signifie que les études concrètes, appliquées, PRAXIS, jusqu’aux déontologies praxisées « sans les tenants conceptuels d’une conscience « absolue » de cette Ethique appliquée comme de la recherche attenante », fonde LA REALITE, forte, exigeante mais effectivement et simplement réelle, des cours, publications et réflexions d’aujourd’hui. Ainsi donc maintenant la possibilité de « passer » à ce qui fait cette réalité, en Ethique appliquée telle que nous venons de la définir, dans ce champ de reconstructions des savoirs déjà délimité, en dead-line contre les néo-négationnistes, en praxis déontologique par les réalités de cette Ethique appliquée dans les disciplines sus-nommées, où donc, l’effectif de ce qui fonde quand même le réel de la spécificité des « Etudes sur la Shoah » se démontre tel un normatif, modélaire à même d’effectivement appliquer en le démontrant l’usufruit tant du Champ de Reconstruction que de son Ethique appliquée, dans des rapports concrets tels ceux que nous allons parcourir, interroger, praxiser et analyser pour en donner les fruits aussi utiles qu’agréables, actualisant donc, tant nos connaissances que nos plaisirs. (Sans les néo-négationnistes, cela va de soi….)
Mise au point et passage de la modalité descriptive à la modalité pratique :. Criminologie / criminogénie : Histoire dans les études sur la Shoah d’un point apparemment spécifique, qui néanmoins, tel que nous venons de situer les disciplines dans les champs de reconstruction des savoirs ( où par exemple nous n’avions pas situer la « psychiatrie »), néanmoins la présentation DONC d’une « branche étudiant un point spécifique , « les ex-tueurs » ( que nous pourrions situer en études criminologiques) où, la spécificité-centralité, fondamentalité fondatrice des études sur la Shoah advient telle :
– l’évidence d’une « science commune » à toutes les disciplines : démontrant l’Ethique appliquée de ce champ de
reconstruction des savoirs
– mais aussi donc la PRAXIS, sine qua nonne, effective, concrète, de ces études TELLE l’effectif de cette fondamentalité fondatrice de ce champ POUR donc les « autres disciplines » aussi, dans et pour ce champ, considéré alors comme NORMATIF lui aussi.

Ainsi, des études sur le « bataillon 101 » par Browning, aux études de Hartzfeld sur les « ex-tueurs » génocidaires au Rwanda, à ce qui dans le même moment donnait à émaner chez Torrente un investissement d’un psychiatre dans « les études sur la Shoah » aussi sur le rapport aux « ex-tueurs », alors déjà, la démonstration simple, interdisciplinaire de la centralité POUR TOUS de ces études sur la Shoah , quand encore, monsieur Farnel , dans la « spécialisation des outils 2 » démontre l’entièreté de la mise en perspective Outils 1/ Outils 2/ Champ de reconstruction des savoirs , jusqu’aux révélations –études sur les criminels ex-tueurs français génocidaires à Besesero dans le génocide des Tutsi au Rwanda, telle la REALITE de ce champ ACTUALISE des savoirs en 2011. Ainsi même la psychatrie, dans le champ de reconstruction des savoirs, s’ouvre aux études : ce qui n’est pas un petit détail quand on connait ce qu’a été, (voire Foucault, dans « surveiller et punir » et Deleuze dans le rapport à l’antipsychiatrie) les
compromissions des psychiatres lors de la Shoah avec les programmes d’affamement et d’extermination, tant en Allemagne qu’en France. Et actuellement encore, des chercheurs venus d’horizons différents et éloignés s’investissent dans les études comparées, Shoah-Rwanda tant par responsabilité citoyenne qu’aussi par déontologie appliquée. Morel était un statisticien, Farnel un technicien puis journaliste : l’un est devenu le spécialiste-synthèse historien de la reconstitution de l’Histoire du génocide des Tutsi au Rwanda, implication génocidaire française comprise, l’autre un enquêteur hors-pair tel Browning et Hartzfeld reconnu au niveau mondial. Ainsi l’interdisciplinarité et l’intertextualité du champ de reconstruction des savoirs brassent encore des parcours, des savoirs partagés et appliqués, actualisés et synthétisés issus de toutes les disciplines dans cette actualisation du Champ de Reconstruction des Savoirs.
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Dans ces études concrètes , qui nous permettent de passer de la délimitation du champ à la praxis CONCRETE de ce champ ,
DANS ce champ, voici donc maintenant , en tant que rappel comme en tant qu’approfondissement, la suite de la présentation
des applications de la thèse doctorale qui, effectivement, propose la PRAXIS dans ce Champ de Reconstruction , de ce que
nous venons tant de situer, nommer et démontrer, que délimiter et proposer de mettre en pratique effective.
B-2 : Entrée dans le Champ : Les Sciences Politiques après la Shoah dans le Champ de Reconstruction
. Arendt, Sternhell et Périès : des Interventions Philosophiques de LACOSTE
Si l’historiographie du Livre d’Esther nous invite à comprendre le glissement d’un débat théologico-politique vers un débat socio-politique, nous pouvons considérer encore que, jusque à l’histoire de la Shoah et l’universalisation d’un code de Lois internationales comprenant, déclaration universelle des Droits de l’Homme, Convention pour la répression et la prévention des crimes contre l’Humanité et génocides, Déclaration Universelle des Droits de l’Enfant, le débat « socio-politique » fut à tout le moins entaché de refoulements et donc de criminogénies toujours exterminatrices, racistes, xénophobes et négationnistes.
Ce n’est que, après la Shoah que les stratifications préalables du débat en sciences politiques, dégagées à tout le moins de la criminogénie nazie et en soi du racisme, d’état ou religieux, commencent à prendre la dimension d’une déontologie authentiquement intéressante. Encore, l’interdisciplinarité alors reconnue et travaillée, actée en soi, représenta alors dans les recherches sur l’histoire de la Shoah une preuve de qualité et d’exigence rendit vraiment compte d’un débat en sciences politiques, expérimenté en soi depuis les révolutions de Droits Humains et qui trouvait alors sa dimension correcte après la victoire contre le refoulement antisémite et antisémite rédempteur nazi. Ainsi, nous proposons pour le second niveau d’application de situer en ce débat en sciences politiques quatre strates qui, avec le niveau de témoignages, donneront à comprendre ce que nous entendons des interventions philosophiques dans ce Champ de Reconstruction.
épistémé Arendt : la nominatoire du Droit en Sciences Politiques en contre banalisation du mal
Du coté du Droit International, les recherches sur l’histoire de la Shoah actualisées en interventions philosophiques : les applications de l’histoire du témoignage d’Esther ? Le débat justement lancé par l’analyse d’Hannah Arendt, docteur en sciences politiques, après le procès Eichman à Jérusalem en 1961, ouvrit donc une authentique réflexion tant sur la manière d’appréhender la criminogénie de la Shoah, que dans le combat contre les totalitarismes. Il nous apparait que Arendt fut une des premières chercheuses à se situer d’emblée dans justement les APPLICATIONS directes du champ de reconstruction après la Shoah, tant vis-à-vis du Droit International qu’au regard justement du débat en sciences politiques : le positionnement d’Arendt est celui très évident d’un regard du Coté du nouveau code de Lois internationales qui alors et seulement alors, rend compte à travers cette Philosophie d’Ethique appliquée d’observations, analyses et critiques qui orientent et actualisent le débat en sciences politiques : celui-ci n’est plus entièrement celui d’un positionnement coloré ou pas d’ailleurs, d’une obédience quelconque voulant participer d’une vie démocratique politisée : en soi, le positionnement d’Arendt démontre que, du nouvel ESPACE DE DROIT, international et universel, à ses applications justement concrètes, alors le débat en sciences politiques relève d’une et/ou de plusieurs formes d’interventions : que celles-ci, telle Esther en fait, revendiquent le rétablissement d’un état de droit face aux formes totalitaires, ou tel Arendt en appliquent alors par la critique actée en sciences politiques, la vie perfectible avant les récidives et , de la notion de « banalité du mal » , où le mal est à comprendre en tant que nazisme et non dans l’eschatologie catholique: A la critique et définition criminogène des totalitarismes, Arendt acte de ce débat en sciences politiques telle la PRATIQUE DE L’ESPACE DE DROIT INTERNATIONAL : ceci aussi simplement que l’on puisse en comprendre facilement ce positionnement pour préciser néanmoins ce que ce débat en sciences politiques alors connait de différent depuis Arendt : cette chercheuse est la première authentique applicante des lois de 1948 dans l’interdisciplinarité connue et travaillée à l’époque où donc, ces réflexions et écrits fondent encore au-delà des sciences politiques une INTERVENTION PHILOSOPHIQUE en soi ayant entièrement orientée et boostée les recherches post-Shoah.
Applications de l’histoire du témoignage d’Esther dans les actualisations : contre les négations
épistémé Sternhell : la nominatoire des restes de distorsions-négations pour les actualisations des recherches.

Les actualisations contre les restes de négations structurelles, conséquentes et avérées: dans ce qui fit les approfondissements du débat provoqué par Arendt, et pour s’en tenir au débat en sciences politiques, la seconde étape très importante nous apparait telle celle de Zeev Sternhell qui, poursuivant en une part tant les recherches sur la Shoah que d’autre part l’épistémé d’Arendt, actualisa encore les applications contre cette fois les négations structurelles, conséquentes et avérées telles celles des restes de fascisme en France, des révisionnistes aux restes des distorsions des chercheurs ou politiques des années 1980. Cette seconde intervention philosophique aussi en ce débat des sciences politiques, telle une Ethique appliquée, dénonce et s’inscrit dans ce second épistémé où, le droit international acquis et les recherches sur la Shoah assumées déjà en bonne partie, alors les RESTES de négations structurelles, conséquentes et avérées, dans toutes les formes de distorsions sont nommées comme telles.
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Si donc Arendt situe bien le champ de reconstruction, en l’espace juridique internationale pour en dégager alors pleinement les grandes orientations antitotalitaires et les premières observations anti-criminogènes, Sternhell accentue l’approfondissement d’Arendt jusqu’à stigmatiser les négations structurelles qui tentaient d’occulter les savoirs effectifs d’alors.
épistémé proto- Périès76 : la nominatoire des négations avérées pour actualisations socio-politiques
Les actualisations depuis le Rwanda
Périès dès 2005 se situe dans la même forme d’INTERVENTION que Sternhell, cette fois après le génocide des Tutsi au Rwanda , et applique donc en les actualisants les épistémé d’Arendt et de Sternhell : l’Intervention de Périès circonstanciée apparemment sur le génocide des Tutsi au Rwanda met pourtant en perspective historique le rapport Shoah –Rwanda et , en soi, invite à actualiser aussi Arendt et Sternhell pour commencer à comprendre alors , des Outils 1 de la Shoah aux Outils 2 du Rwanda ce que le Champ de Reconstruction des Savoirs au 21ème siècle induit et invite à produire comme actualisations effectives : où donc, le débat en sciences politiques ne cesse de se situer toujours dans le rapport au Droit International, contre les négations structurelles, conséquentes et avérées , jusqu’aux nominations des distorsions cette fois historicisées, démontrées et donc corrigeables, actualisables et perfectibles. Ces trois premiers épistémé en Sciences Politiques invitent à comprendre combien, après la Shoah, l’authenticité des Sciences Politiques en soi, déontologie et Ethique comprises, a déterminé de manière déterminante aussi le champ de reconstruction des Savoirs pour en faire émaner, par ces trois stratifications, une conscientisation interdisciplinaire à même de toujours rendre compte de ce que en soi, l’analyse du Livre d’Esther permet aujourd’hui de très facilement comprendre : tout état et toute religion sont sujet à des régressions criminogènes : le rétablissement d’un Etat de Droit et sa garantie d’application sont les bases de toute intervention pouvant émaner de n’importe quel citoyen , et donc, le Livre d’Esther souvent commenté encore au regard du débat théologico-politique s’inscrit aussi et peut-être même avant tout tel un récit d’une intervention en sciences politiques déterminant l’arrêt d’un génocide : Esther demande le rétablissement du code de Loi de Cyrus et donc l’arrêt des discriminations génocidaires dans la dénonciation d’une réforme totalitaire et exterminatrice, négationniste du droit et conséquemment criminogène. Maintenant , si cette remarque nous invite à situer le Livre d’Esther dans le champ des Sciences Politiques aussi, tel d’ailleurs que l’historiographie n’a cessé de le faire et le démontrer concrètement, les trois strates d’épistémé Arendt-Sternhell-Périès , après la Shoah, actualisent dans les circonstanciés de la loi de Purim universalisée à l’ONU ce qu’alors encore , dans les libéralisations des moeurs et les applications technologiques du 20ème siècle, un tel type d’Intervention définit : une responsabilité individuatoire, pour un collectif constitué en tant que groupe, société ou états, voire organisation d’Etats et en ceci, ces trois épistémé donnent aux Sciences Politiques dans le Champ de Reconstruction des Savoirs tant une RESPONSABILITE qu’une EFFECTIVITE en une Ethique appliquée (d’)après la Shoah déterminant en soi donc un nouveau débat : ce nouveau débat, interdisciplinaire, que l’on reconnaît à partir d’Arendt, ne peut alors se voir circonscrit aux études sur la Shoah sans modalités d’APPLICATIONS effectives et concrètes : et si Arendt , Sternhell et Périès en marquent trois niveaux de précisions et d’approfondissement, nous aimons encore revenir à l’Intervention de Charlotte Lacoste pour préciser ceci :
-épistémé Lacoste 77: statut du témoignage et interventions philo. // sciences politiques
Les interventions en corrections des distorsions, et actualisations des savoirs : Intervention Philosophique interdisciplinaire forcément en lien avec les sciences politiques, l’intervention philosophique de Charlotte Lacoste produit donc, dans les trois strates et épistémé décrits précédemment, une modalité d’intervention en ACTUALISATION et CORRECTION DIRECTE :
Si Hans Jonas en Philosophie avait déjà posé l’éventualité de ce type d’intervention philosophique comme devenir de la Philosophie au 21ème siècle, LACOSTE en acte, dans le Champ de Reconstruction et en Ethique appliquée la valeur même, des sciences politiques à l’interdisciplinarité que forme tant ses recherches que les recherches en cours. Ainsi de Arendt à Sternhell, et jusqu’à Périos, LACOSTE réinitialise en soi les trois strates d’épistémé dans une modalité d’INTERVENTION qui, responsable et critique, acte de la CORRECTION EFFECTIVE : Voire ici dans « les séductions du bourreau » ce que nous allons préciser encore de ce qui fit l’aveu, entre fausses critiques d’un ouvrage prétendument référent aux recherches sur l’histoire de la Shoah et sexualités actuelles, de personnalités connues , d’une croyance en la normativité d’une phantasmatique sexuelle identique à celle des nazis : LACOSTE, de l’histoire des témoignages à une critique intertextuelle démonte , du projet d’écriture aux fausses critiques ce que, du non respect du Droit International, aux restes de négations structurelles , conséquentes et avérées, alors la correction des distorsions impose à la déontologie des chercheurs responsables actuels : un type d’INTERVENTION qui, si on peut la définir de Philosophique, comprend en soi des Sciences Politiques à l’interdisciplinarité du Champ de Reconstruction, la PRAXIS d’une Ethique appliquée définie en soi comme telle depuis après la Shoah.
76 Gabriel PERIES : « Rwanda : une guerre noire, 1959-1994 », éditions la découverte, 2006
77 Charlotte LACOSTE : « Les séductions du bourreau », Presses Universitaires de France, 2010
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Maintenant, dans la compréhension de la valeur des témoignages, comme dans la situation des Sciences politiques après la Shoah, ce type d’Intervention représente en soi l’activité critique et de recherche du Champ de Reconstruction des Savoirs au 21ème siècle où, contre une dead-line ayant définit toutes les formes de négationnismes comme répréhensibles et punissables, la recherche en soi actualisante des projets éducationnels est aussi à même donc d’ACTER, voire d’ester, dans l’identique valeur d’un témoignage, cette fois comprenant la responsabilité de garder et transmettre les savoirs et la connaissance humaine.
C’est cette Qualité première et refondatrice aujourd’hui qui, de la question de la nomination des destructions, à la résolution de la question des renominations de la Reconstruction, inscrit notre définition de l’Ethique appliquée telle une PRAXIS où, citoyens, parents comme enseignants et chercheurs, sont à même de VIVRE et d’ACTER la réalité de notre sociabilité responsable au 21ème siècle. Que donc, d’un témoignage à une intervention philosophique, ce champ de reconstruction soit encore reconnu et nommé en tant que tel, est l’objet de réflexion de notre prochain point. Des témoignages telle une matière première, d’une analyse quant aux disciplines actualisant le Champ de Reconstruction, à l’interprétation d’entrée en Sciences Politiques, nous invitons donc maintenant à situer l’actualisation de ce Champ en nos applications de démonstrations de Thèse doctorale en ce que nous nommons les « PURIM ANTI-NEGATIONS » : chacun et chacune comprendra aisément après notre historiographie, la signification tant Traditionelle que contemporaine de ce néologisme.
Ce Purim Anti-négations comme aussi une part entière de ce Purim Educationnel, lui-même conséquence aussi logique que
praxisée du Purim Universel vainqueur de la Shoah. En voici maintenant quelques applications qui donc ACTENT des applications de la thèse doctorale, située en ce Champ de Reconstruction et mises en praxis alors pour préciser notre démonstration :
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B 3 : PURIM ANTI-NEGATION : Actualisations du Champ de Reconstruction / Hommage à Steinberg et Vidal-Naquet
PURIM ANTI-NEGATION 1 : HISTOIRE : Hommage à Steinberg et Vidal Naquet
La reconstitution de l’histoire du génocide des Tutsi au Rwanda : contre les néo-négationnistes telle une nouvelle criminogénie à anticiper. Situation du champ actuel78 : Kimonyo, Farnel, Morel, CNLG, etc ….
Actualisations RWANDA : Historique de 1990-1994 à 2011 : Interventions Philosophiques appliquées contre la régression négationniste : Applications du Droit International, contre les distorsions et pathologies.
De la criminogénie française génocidaire au Rwanda, récidiviste de la Shoah, au mouvement de recherches approfondissant les recherches sur la Shoah ayant NOMMEMENT reconnu le Champ de Reconstruction :

 

HISTORIQUE de la criminogénie française au Rwanda et en France : 1990-1994-2010
. 1990 : le criminel dénommé mitterand, sans aucun accord national et/ou international engage la France dans le soutien idéologique, logistique et militaire à une idéologie raciste et exterminatrice nazifiante : crime de haute trahison de la République française, en tant que commanditaire, planificateur et organisateur du génocide : Contournement du droit français et international. Instrumentalisation, corruption et négation de l’ONU :A JUGER en catégorie 1, en CPI et en Cours françaises, par contumas.
Des troupes françaises furent envoyées illégalement au Rwanda
. 1990 : « Opérations » « Dami » et « Noroît » : participation illégale de soldats français aux combats et formations de camps de formations de tueurs : l’armée « rwandaise » est passé de 5000 hommes en 1990, à 50 000 hommes en 1994, formée en fait par des soldats français : A juger CPI catégorie 1 et 2.
Illégalité « en France » : organisation de « conseils restreints » niant le fonctionnement de la République, entre le criminel Mitterand et les criminels « françafricains » de la « cellule françafricaine de l’Elysée » « politiques PS » : A juger en Cours françaises, cat. 1
. 1991 : participation aux massacres des Bagogwe à coté du camp « français » de Bigogwe : ce « petit génocide » a été le coup d’essai dissimulé, et à « petite échelle » du génocide perpétré en 1994, donc déjà planifié en 1991. A noter les formations d’enfants soldats tueurs , payés , drogués, endoctrinés, équipés et armés, qui ont assassinés des enfants et la population civile des dit « Bagogwe » et dits « Tutsis » : Militaires français à juger en CPI pour crime contre l’Humanité et génocide , contre les dits « Bagogwe », en catégories 1, 2 et 3.
. 1992 : incitation à l’idéologie génocidaire raciste : le criminel Debarge fomente le « Hutu Power » pour la participation aux massacres de dits « Tutsis ». Jugement CPI en cat.1
Des troupes françaises furent envoyées illégalement au Rwanda
. 1992/1993 : Après enquête internationale ONU / FIDH, et déclarations de M. Carbonare et lettre de M. Pierre Joxe , alors ministre de la défense en France, condamnant la politique criminelle française au Rwanda, élection législative en France : cohabitation Mitterand- ministres « de droite » : choix d’une aggravation de la politique criminelle française au Rwanda : décision par les criminels Juppé* et criminel Balladur* de l’informatisation d’un fichier « anti-Tutsis » à l’instar du « fichier des Juifs » de Vichy en France, lors de la Shoah : *Jugement CPI catégorie 1 : circonstances aggravantes : connaissance du fichier « Juif » dit « de Vichy » durant la Shoah et récidive d’une criminalité condamnée à Nuremberg.
Illégalité « en France » : organisation de « conseils restreints » niant le fonctionnement de la 5° République, entre le criminel
Mitterand et les criminel Balladur et criminel Juppé, les « ministres de droite ». A juger en Cours de Justice française,
catégorie 1.
Des troupes françaises furent envoyées illégalement au Rwanda
. 1992 : ARUSHA 1*: Point de criminalisation entier de « la France » contre le processus de Paix onusien: Refus illégal des criminels français de faire retirer l’armée française suite aux accords Habyarimana-FPR / ONU, et violation des accords dit « d’Arusha 1 », NEGATION DE L’ONU : Jugements en CPI, cat.1
*Ce moment est un « turning point » dans la révélation de la prétention des criminels français à effectivement perpétrer un génocide, avec ou sans l’accord des criminels rwandais de « l’Akazu-Habyarimana » :
78 Jean-Paul KIMONYO : « Rwanda, un génocide populaire », Karthala, 2008, Jacques MOREL : « La France au coeur du génocide des Tutsi au Rwanda », IZUBA-L’Esprit-frappeur, 2010, articles de La Nuit rwandaise et de Serge FARNEL in Controverses, Wall Street journal, etc …Voire bibliographie « OUTILS 2 ».
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En effet, à ce moment, les successives opérations françaises firent que l’entièreté de l’armée, de la police, des tueurs étaient formés, déjà tueurs-exécutants et « prêts », acquis à l’obéissance aux « cadres militaires criminels français » : de surcroît , la dépendance militaire, économique, logistique et politique des criminels rwandais, vis-à-vis des criminels français, ne laissait pratiquement que très peu de marge de manoeuvre aux criminels rwandais pour obliger les criminels français à se retirer en acceptant les accords dits « d’Arusha 1 ». C’est aussi et surtout l’aveu des criminels français, militaires et politiques, de leur volonté de s’attaquer à l’ONU et à travers l’ONU, au peuple rwandais : le dévoilement de leur « vouloir rester » au Rwanda révéla leur volonté de perpétrer effectivement la guerre, et avec la guerre , le génocide des dits Tutsis « jusqu’au bout », avec ou sans l’Akazu, dans le seul et unique objectif de coloniser le Rwanda en françafrique corrompue : leur planification fut la même que les belges en 1963 : provoquer un conflit entre les deux groupes, exciter à l’extermination d’un des deux groupes, et tenter de profiter de ce génocide planifié pour envahir et coloniser un pays. Dès lors, la mise en perpétuation de la machine génocidaire nazie-française a continué, de la formation des milices du Hutu Power, à l’instauration d’une radio pro-exterminatrice, « Radio RTL Milles Collines« , de la propagande de journaux racistes et nazis comme Kangura ou figuraient les photos du criminel Mitterand à coté de propagandes incitant exclusivement à la haine, au racisme anti-juif, anti-Tutsi, anti-communiste. Les criminels français formèrent définitivement les génocidaires rwandais.
. 3 août 1993 : « ARUSHA 2 » : Accords de Paix d’Arusha ONU – FPR – Habyarimana pour la réinstauration d’une
république rwandaise multipartiste : Décision des criminels de l’Akazu de lancer le génocide (cf. TPIR)
– dans l’apparence cette fois de l’application des « nouveaux » accords d’Arusha 2, les criminels français allaient se « retirer » en décembre 1993 : en fait, l’entièreté de la population avait déjà été formée par les tueurs formés par les criminels français, armée conditionnée aux meurtres, tueurs du Hutu Power soumis à la propagande génocidaire ( RTL-Milles Collines) : après l’intensification d’août à décembre 1993, des trainings criminels français pour toute la population, sont restés au Rwanda une cinquantaine de militaires français (officieusement, en réalité peut-être 200 hommes ). Tels les nazis à Sobibor, tenant 200 gardes ukrainiens – ukrainiens tenant 50 prisonniers juifs pour faire exterminer 3000 personnes juives par jour en chambre à gaz – les criminels français restés au Rwanda tenaient l’entièreté de l’armée rwandaise (FAR), les politiques rwandais et la population tueuse, sous leurs ordres militaires et leur logistique technologique : l’ordre de déclencher le génocide, préalablement suggéré par la radio criminelle RTL-Milles collines aux tueurs tous les jours, ( « il va se passer quelque chose …» ) a été donné dans la pseudo « mise en scène » assassine de la destruction de l’avion d’Habyarimana ( « lâché » par les criminel rwandais et les criminels français) : le tir de missile du 6 avril 1994 fut très certainement d’origine « FAR », ET DONC, français : Assassinat de deux chefs d’Etats, et ordre à la population de perpétrer un génocide : Jugement CPI, catégorie 1, 2 et 3.
Donc, à partir d’août 1993, et jusqu’en juillet 1994, alors que la mission des Nations Unies, la MINUAR, commandée par le général Roméo Dallaire, avait été mise en place pour faire appliquer concrètement les accords de paix « d’Arusha 2 », l’état français criminel n’a cessé de :
– continuer à organiser des missions militaires contre le processus de Paix : des soldats français sont restés au Rwanda, sous uniformes français et/ou rwandais, encadrant et contrôlant l’armée rwandaise , FAR, et ce, jusqu’à « la garde présidentielle rwandaise » : participation aux assassinats d’opposants et ordre de perpétrer un génocide le 6 avril : organisation des premiers massacres et organisation du gouvernement intérimaire rwandais « GIR », à l’Ambassade de France … : criminel français Georges Mâtres : Jugements CPI : catégories 1, 2 et 3
– alimenter logistiquement et militairement les criminels : lors de « l’opération Amaryllis », les 7, 8 et 9 avril 1994, mission française organisée pour soit disant évacuer les « ressortissants français » suite au début du génocide, les criminels français ont livré des armes pour les criminels génocidaires (FAR « rwandais » et cadres militaires français ) et participé à la mise en perpétuation du génocide. Jugements CPI : catégories 1, 2 et 3.
– soutenir les génocidaires à l’Assemblée Générale des Nations Unies et au Conseil de Sécurité et entraver la
reconnaissance du génocide à l’ONU. Jugements CPI : catégorie 1 et 3.
. 13 et 14 mai 1994 : durant le génocide, perpétration d’un massacre de masse à Bissessero avec participation entière de soldats français : 50 000 civils assassinés, soit environ 100 fois le massacre d’Oradour /Glane perpétré au Rwanda par des criminels soldats français : Juger CPI catégories 1, 2 et 3
La participation de « soldats français criminels » dans ce massacre de masse à Bissessero est aujourd’hui prouvée et étayée par
l’enquête de Serge Farnel, témoignages de survivants et des ex-tueurs à l’appui, qui forment un ensemble de 100 heures de tournage. De ces témoignages, il est compréhensible que ce crime, loin d’être « isolé » , fit partie d’une « organisation génocidaire française au Rwanda » : les criminels français ordonnaient, en les encadrant, aux criminels rwandais de perpétrer le génocide : à certains moments de résistance forte des dits « Tutsis et Hutus modérés », les criminels français n’hésitaient pas à directement participer aux crimes : comme à Oradour/Glane, les criminels français encerclèrent le village ( la colline), prirent en otage la population, bombardèrent la colline, mitraillèrent la population : les criminels rwandais étaient ensuite chargés d’exécuter les survivants. Nous avons encore les preuves que le lendemain du massacre, les criminels français
revinrent encore sur les lieux des crimes pour exterminer aussi les survivants. C’est par rapport à ces faits qu’une ESTHER survivante rwandaise témoigne: ESTHER MWAYISENGA : voire le site www.13mai1994.net
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– continuer à livrer des armes aux génocidaires : après le 16 mai : décision à Paris entre le pseudo « Gouvernement
Intérimaire Rwandais », GIR, et les commanditaires politiques français, le criminel Juppé, de contourner et VIOLER
les décisions du Conseil de Sécurité concernant l’embargo sur les ventes d’armes au Rwanda : Crime contre l’ONU et
le Conseil de Sécurité : Jugement CPI : catégorie 1.
Les aveux des criminels politiques français sur ces contacts quasi-officiels avec le « gouvernement génocidaire rwandais » sont connus et prouvent que les criminels français ont voulu poursuivre le génocide à tout prix, jusque dans la NEGATION du CONSEIL de SECURITE. Deuxième négation de l’ONU après la violation des accords de paix dits Arusha 1 en 1992.
– de fournir des livraisons d’armes/ « opération insecticide » : accusation d’un criminel français « travaillant » pour le compte du gouvernement français et barbouze, le dénommé Barril, qui aurait organisé une « opération insecticide », à savoir : extermination dans les camps de formations de tueurs français, de dits « Tutsis » arrêtés, torturés et exécutés : Cette opération criminelle planifiée dès janvier-février 1994, aurait continué tout le long du génocide : un soldat suisse présent au moment du génocide dans les camps français de « formations de tueurs rwandais » témoigne de soldats criminels français « jouant au volley-ball » sur les fosses communes où étaient dissimulés les corps des personnes assassinés : (réf. SHOAH : dans l’album de Lili Jacob, voire les photos des nazis riant à Auschwitz des enfants prisonniers) Juger CPI : catégories 1, 2 et 3
– d’influer auprès du secrétaire général des Nations Unies, Boutros Boutros Gali, et au Conseil de Sécurité, pour « intervenir
sous le nom de l’ONU » dans une opération cette fois dite « humanitaire », la criminelle opération dite « turquoise », pour en fait, évacuer les soldats français sur place et leurs génocidaires rwandais complices : Cette opération qui correspondait à « un voeux légitime des institutions internationales et de l’opinion publique mondiale alors consciente de la perpétration d’un
génocide » a été le prétexte pour les criminels français de prétendre « arrêter le génocide », tout en n’assumant rien de la mission onusienne de niveau VII. Que cette mission ait été accordée à « la France » a été très vivement critiqué à l’époque, par de nombreux pays supputant la criminalité française au Rwanda, et par la MINUAR, le général Roméo Dallaire étant devenu convaincu sur le terrain que les français « tiraient les ficelles » du génocide depuis 1990. Voire les témoignages du général Roméo Dallaire.
Lors de l’opération criminelle dite « turquoise », les criminels français ont nié la Convention pour la Répression et la
prévention des crimes contre l’Humanité et génocides ( reconnue comme partie intégrante du Droit français, actualisée en mars 1994 ), sous mandat de l’ONU, les obligeant à désarmer les belligérants, et ont laissé massacrer, comme le 13 et 14 mai , les derniers survivants à Bisesero, les 28, 29 et 30 juin 1994 : TROISIEME NEGATION DE L’ONU : instrumentalisation et déni de la mission de l’ONU. Jugement CPI, Cours de Justice et Tribunal des armées en
France : Procès des soldats français ayant refusé de sauver les résistants en catégories 2 et 3, voire 1.
L’analyse de la criminelle mission dite « turquoise » révèle de multiples entraves à la Justice et des incompétences politiques ET militaires très graves : jusqu’à des complicités et corruptions dans les institutions internationales telle l’ONU : ce « cas de jurisprudence » est à instruire spécifiquement au regard même du rapport de l’ONU intitulé « Rwanda », ayant très fortement critiqué et condamné par écrit les dysfonctionnement de l’institution ( assemblée générale et Conseil de Sécurité compris ) et même certaines « personnalités », tel le secrétaire général de l’époque : Boutros-Boutros Gali : Jugement CPI : catégorie 3
Dès juillet 1994, après la victoire du FPR contre les criminels français et rwandais, les entraves à la Justice et à la reconnaissance du GENOCIDE n’ont pas cessé de la part des criminels français : pire, nous avons les éléments de preuve, et ce jusque dans les instructions même de la Cour Pénale Internationale, de la continuité des crimes au Zaïre, en République démocratique du Congo, voire même des liens avec l’actuel génocide au Darfour. Cette très grave négation et instrumentalisation de l’ONU, corruption et dysfonctionnement compris, bien que connue et en partie corrigée par la « réforme de l’ONU » engagée par après, dans l’édification de la CPI-ICC et jusqu’aux expertises et réflexions ayant fait émaner le concept R2P de « Responsability to Protect », a laissé se perpétrer un « PRECEDENT » dont les négations de la résolution de l’AG et du Conseil de Sécurité du 31 Juillet 2007, ont reconduit la phénoménologie criminelle :puisque si, en 1994, un état comme la France niait l’ONU ( en fait depuis 1992 ) dans la perpétuation avouée d’un GENOCIDE, les négations en 2007-2008, de pratiquement tous les états a honorer leurs engagements du 31-7-2007, ont laissé se perpétrer le génocide au Darfour-Soudan : seule la Cour Pénale Internationale, en tant qu’institution indépendante relevant de l’Institution internationale qu’est l’ONU , a honoré les savoirs et enquêtes, droits et devoirs, de sa charge et fonction, et donc ceux de l’ONU et de ses principes , éthique et devoirs, en envoyant des mandats d’arrêts internationaux contre les criminels génocidaires soudanais.
CRIME de la France CONTRE L’ONU : Nous relevons, ICI, un cas de jurisprudence très important qui s’avère pouvoir être analysé comme un « CRIME contre l’ONU », encore resté pour le moment impuni, et non encore jugé, dont les conséquences ont laissé perpétrer une « démission générale » des états au regard de leur obligations, voeux et devoirs. Puisque si, en 1992 avec le refus d’appliquer Arusha 1, et en mai 994 avec la négation de l’embargo du Conseil de Sécurité sur les ventes d’armes, et la négation de l’ONU dans la criminelle mission « turquoise » en juin 1994, les criminels français ont occasionné un TRIPLE précédent de surcroît « impensable » au regard de l’histoire de France depuis la Shoah contre l’ONU :
– Négation d’application d’un processus de Paix : Arusha 1 en Juillet 1992
– Violation du Conseil de Sécurité en Mai 1994
– Instrumentalisation criminelle d’une mission de l’ONU de niveau VII en Juin 1994
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Alors leur négationnisme d’état, organisé depuis 1994, « poursuivant le travail de sape d’application de la Justice Internationale pour rester impunis », a avili l’image et le fonctionnement de l’ONU, jusqu’à voir les états « signer la résolution du 31 juillet 2007 », concernant l’arrêt du génocide au Darfour, sans rien en appliquer concrètement.
ORGANISATION D’UN NEGATIONNISME D’ETAT CRIMINEL :
Ce crime contre l’ONU des génocidaires français au Rwanda a encore continué dans l’instauration d’un négationnisme d’Etat en France encore criminel au niveau international.
. Donc, dans la suite des criminalités spécifiquement françaises, d’incompétences et d’entraves à la Justice Internationale après juillet 1994, nous relevons :
1994-1998 : – non reconnaissance du gouvernement indépendant Rwandais libérateur des génocidaires – non reconnaissance du génocide : « boycott économique et juridique français » contre le Rwanda libre et – continuité, à partir du Zaïre, d’agressions militaires avec les milices et criminels rwandais, formés et re-armer à nouveau par les criminels français.
A juger en CPI, catégories 1, 2 et 3 avec les circonstances aggravantes suivantes :
. Aucune participation française à l’aide internationale pour la reconstruction au Rwanda
. Aucune « excuse » française, contrairement à l’ONU et aux gouvernements US et belge.
1998 : suite à la déroute totale de la France en Afrique, et sous les pressions intérieures, politiques et sociétales, les criminels
français furent mis dans l’obligation d’instaurer une « commission d’enquête » dite « gouvernementale »: ce fut le début
d’un négationnisme d’état en France: Puisque cette, en fait fausse, commission d’enquête a produit seulement quelques
déclassifications de documents politiques et militaires, qui ont été minimisés, trivialisés et interprétés dans des falsifications
relevant de la poursuite de la négation des criminalités françaises au Rwanda, et tentant d’instaurer un NEGATIONNISME
d’Etat aussi officieux qu’ « officiel ». Jugements CPI : catégorie 1 et 3 voire « nouvelle catégorie 4 » : « négationnisme
d’état ». Circonstance aggravante : lors de cette fausse commission d’enquête, une femme rwandaise, survivante du
génocide, a été « interdite de déclaration et de prise de parole », insultée dans des termes racistes par le « pseudo »
responsable de cette commission, le criminel Quilès : Jugement Cour Française, cat 3.
2000 – 2004 : Suite à la tentative d’instaurer un négationnisme d’Etat, la production de faux et montages de faux en
Justice, par le faux juge français dénommé « Bruiguières », a révélé publiquement, au niveau international, la volonté de nuire à la vérité historique ET à la Justice internationale en constituant un montage-bidon et faux, avec corruption de témoins, pour tenter d’atteindre la renommée de survivants et résistants Rwandais, libérateurs de 1994, pour les accuser de faux crimes , sans aucun élément de preuves, dans des falsifications de surcroit illégales et ayant démontré l’INCOMPETENCE de ce faux juge français : Jugement CPI et cours françaises, catégories 1, 3 et 4
Suite à cette tentative de production de faux en Justice, le RWANDA décida justement d’une rupture des relations diplomatiques avec la France : peu de temps par après, les témoins corrompus dans ce faux dossier ont , par eux-mêmes, révélé PUBLIQUEMENT les malversations illégales du faux juge français.
2005 : TPIR : refus d’obtempérer, des criminels français, aux convocations du TPIR. Tentatives de corruptions et d’intimidation de la Justice au TPIR avec tentative de corruption de « juges espagnols ». Pression négationniste française sur les tribunaux belges aussi. Jugements CPI : entraves à la Justice internationale, catégorie 1, 3, 4 et 5 : « organisation de négationnisme international, par l’entremise d’états, médias ou juges corrompus ».
2006 : Production française d’une fiction révisionniste et négationniste, sur la mission criminelle dite « turquoise ».
Cours de Justice française : catégorie 3, 4 et 5.
2008 : négation du Rapport MUCYO : des criminels négationnistes français, « gouvernementaux » mais aussi « pseudo-scientifiques français », ont NIE, de manière insultante et avérée, l’entièreté du Rapport de la Commission Indépendante dite MUCYO, démontrant par la même leur incompétence et négationnisme d’état avéré. D’autres historiens et authentiques chercheurs français ont ouvertement critiqué et condamné très fortement ces démissions négationnistes, inacceptables et indignes : Jugement CPI et Cours de Justice française : catégories 1, 2, 3, 4, 5
2008 : arrestation illégale de Mme Rose Kabuyé : Tentative de corruption de la Justice européenne et déni de la Cour
Européenne des Droits de l’Homme : Mme Rose Kabuyé, grande résistante du FPR devenue alors porte-parole du
gouvernement Rwandais libre, fut arrêtée illégalement en Allemagne lors de l’organisation d’un voyage de Paul Kagamé : la police « corrompue » allemande a alors « livré » illégalement Mme Rose Kabuyé à la police française « corrompue ». Sous une levée de boucliers, et devant une indignation internationale, les criminels français ont du relâcher Mme Rose Kabuyé, qui avait été traitée telle une otage, telle une criminelle de droit commun par les nazis. Jugement CPI, catégories 1, 4 et 5, et même 6 : « Insultes ouvertement racistes et négationnistes envers une résistante survivante » ( à mettre en rapport avec les insultes du criminel Quilès en 1998 )
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Après 2008, les criminels français « entrés » dans une phase de négationnisme d’état avéré, sont soumis à de gigantesques pressions intérieures et internationales ; ceux-ci vont alors néanmoins être obligés de répondre d’un certain nombre d’actes, tel que :
– répondre aux injonctions de la Justice française, au-delà de leur tentative de démettre l’indépendance des Juges et des Magistrats en France : des documents « secret d’état » seront déclassifiés, et des criminels rwandais, dissimulés depuis 15 ans
en France dans des églises ou couvents ou autres lieux, arrêtés par des forces de police répondant aux mandats d’arrêts
internationaux et « désobéissant » au négationnisme d’Etat: voire CPCR : le Collectif des parties civiles pour le Rwanda, monsieur Gauthier.
– « la tentative de faire paraître un souci de Justice par l’instauration d’un » TGI », « Tribunal de Grande Instance » pour juger les « criminels contre l’Humanité » : cette forme de propagande mensongère, a été dénoncé par une lettre du SNM, Syndicat National de la Magistrature comme une très vulgaire imposture, au vu et au su des entraves faites contre la Justice
française. Cette lettre a été rendue publique.
– suite à « la rupture diplomatique entre la France et le Rwanda », et à « l’affaire de faux en Justice dite « bruiguières » », écroulée d’elle-même, l’affaire « Rose Kabuyé », écroulée aussi , la « négation quasi-officielle du Rapport MUCYO », encore écroulée, la pression intérieure et internationale a encore été fortissimo jusqu’à obliger le criminel « président de la république » dénommé nicolas sarkozy à aller, pour la première fois depuis 1994, en 2010, soit seize ans après les crimes perpétrés par des criminels français ( dont le financement du génocide et les ventes d’armes signées alors par le criminel dénommé nicolas sarkozy, alors « ministres des finances ») donc, commémorer le génocide au RWANDA : Prétextant honorer une reprise des relations entre les deux pays, c’est toujours sans une seule excuse formulée, et dans une négation avérée, une minimisation et une trivialisation du génocide, que ce criminel a quasiment insulté le peuple rwandais, et les français avec qui avaient exhorté ce criminel a se montrer au minimum DIGNE au Rwanda pour présenter les excuses officielles de la France : rien n’en fut :duplicité et hypocrisie en « plus » : TARTUFFERIE ABOMINABLE : jugement CPI et cours françaises , catégories 1, 2, 3, 4, 5 et 6
Depuis 2010, dérive entière du gouvernement négationniste français et criminalisation :
– maintenant, dans les affaires de scandales financiers, politiques, les défaites politiques, et une radicalisation criminelle « anti-Droits civiques, économiques et sociaux » en France en 2010, du même criminel dénommé nicolas sarkozy et du pseudo- gouvernement complètement NEGATIONNISTE, c’est encore par trois criminalités littéralement impensables, aberrantes et abominables, que les criminels négationnistes français se sont définitivement exclus eux-mêmes du champ démocratique et républicain en France comme au niveau international :
o tentative de ne plus reconnaître comme IMPRESCRIPTIBLES les crimes nazis de la Shoah en France : juillet 2010, « gov », sénat et assemblée nationale
o tentative de vider de l’éthique et déontologie la relation CPI-France, pour rester impunis : juillet 2010, « gov », sénat et assemblée nationale
o politique raciste, vichyste et anti-ROMS pour « faire diversion » de toutes les affaires scandaleuses éclaboussant les criminels français, radicalisation criminelle, illégale et anticonstitutionnelle, génocide par transport forcé d’enfants français : voire l’opposition entière de la population et de toute la classe politique française en juillet 2010 avec opposition internationale et enquête de l’ONU en cours.
Ce qui, depuis 1990 et jusqu’à 2010 nous invite à ester : JUGEMENTS ICC-CPI :
Dossier accusation à charge contre « la France » pour :
 génocide au Rwanda de 1990 à 1994
 négationnisme d’état criminel de 1994 à 2010
 génocide en France en 2010.

 IL EST NECESSAIRE en cette actualisation de maintenant PRENDRE EN COMPTE, tout le DEBLOCAGE récent de la JUSTICE FRANCAISE : de l’Enquête de Maîtres POUX et TREVIDIC, jusques l’implémentation l’an dernier en 2013 du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE, et donc et par conséquent du Premeir Procès actuellement en Cours ( Ecrit le 6 Mars 2014 – Laurent Beaufils-Seyam).
Dans cet historique de la CRIMINOGENIE spécifiquement française au Rwanda, nous désirons transcrire l’exactitude des faits historiques de l’histoire reconstituée du génocide des Tutsi au Rwanda, par des historiens, magistrats assermentés, experts, que donc encore les témoignages de SurVivants ont donc dénoncé depuis longtemps. Maintenant, comprenant la chronologie de cette criminogénie, nous situons la CONCIENCE de la NOMINATION de ce champ de reconstruction vers 2004, dans une affirmation au niveau de la recherche internationale en 2008 : ce sont les premières recherches, études et conférences internationales de l’INTERDISCIPLINARY GENOCIDES STUDIES à KIGALI qui ont fait émaner cette NOMINATOIRE : Cette nomination donc de ce Champ de Reconstruction des Savoirs SCIENTIFIQUES du 21ème siècle, est tant référente à l’histoire de la criminogénie négationniste poursuivie spécifiquement par les négationnistes français après le génocide qu’à encore et surtout l’approfondissement en soi des recherches, poursuivant les recherches sur la Shoah alors en actualisation et mises en adéquation avec les circonstanciés du génocide des Tutsi au Rwanda.
* * * * * *
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C’est dans ce contexte historique, de reconstruction et d’intervention contre les restes de négationnismes que cette nomination de Champ de Reconstruction émana telle donc une prise de conscience, au-delà des restes de criminogénies négationnistes , structurelles , conséquentes et avérées réduites sous notre dead-line au processus répressif, dans une prise de conscience surtout et avant tout dans l’évidente RECONSTRUCTION d’alors, de la RESPONSABILITE de pouvoir renommer alors cette RECONSTRUCTION jusques dans sa phénoménologie, conceptualisation et activité concrètement opérante et opératoire :
La différentiation que nous tenons à bien mettre en lumière définit très concrètement la séparation entre donc les restes de criminogénies ET ce qui, en les Etats de Droits reconstruits après la Shoah et encore en actualisations conséquentes après le Rwanda précise et accentue de l’Ethique appliquée après la Shoah. En ce lien direct avec notre historiographie, nous tenions à bien mettre en évidence cette chronologie spécifique à l’émanation nommée consciemment comme telle de ce CHAMP DE RECONSTRUCTION pour alors en bien faire comprendre la VALEUR, au regard de notre démonstration de thèse situant l’Ethique d’une phénoménologie de l’Histoire en une Histoire de la phénoménologie de l’Ethique quand donc, du témoignage d’Esther à l’histoire de la Shoah, la reconstruction spécifiquement rwandaise précise et approfondit à l’universel des recherches internationales en cours, cette Ethique appliquée qui, depuis Purim et jusqu’aux Etats de Droits Universalisées, transcrit et acte de notre Qualité d’Humains dignes et responsables.
C’est ainsi que, tel que présenté en introduction de thèse, nous désirons reprendre ici l’actualisation première et fondamentale des applications de cette Ethique appliquée dans ce champ de reconstruction par la re-présentation des actualisations de définitions de NEGATIONNISME :
. DEFINITIONS DES NEGATIONNISMES STRUCTURELS, CONSEQUENTS ET AVERES.
Voici une présentation d’une définition actualisée du néologisme-concept de « négationnisme », concept définissant les révisionnismes historiques après la Shoah en 1988, qu’il soit possible de préciser après le génocide des Tutsis au Rwanda. Nous déclinons en trois précisions ce néologisme : ces trois précisions sont actives au niveau temporel (ces trois formes de négationnismes sont conséquentes entre elles), comme aussi au niveau phénoménologique (ces trois formes se reperpétuent entre elles à chacune des trois étapes présentées).
. Le négationnisme structurel est l’étude, dans la structure d’un état, au niveau des lois, et aux niveaux reconnaissant l’ensemble des Educations et la Mémoire Collective, dans les discours et comme dans les matériaux éducatifs, de ce qui reste des « anciennes criminalités » ou dénégations, dénis et négationnismes, dans l’Etat apparemment « libéré » du stade précédent de criminalité. Par exemple, en France, la définition des lois relatives aux « étrangers », qui depuis 1922 jusqu’à aujourd’hui sont toujours inadéquates quant à l’esprit de la Loi et aux déclarations universelles. Pour comprendre, voire par exemple Ilsen About, qui étudie les lois de 1922 jusqu’aux pseudo-lois dites « d’indésirables » puis jusqu’aux lois criminelles de Vichy. Il est possible d’écrire qu’aujourd’hui, il existe un négationnisme structurel en France : vis-à-vis de l’implication génocidaire française au Rwanda. Comme encore depuis les crimes dits de Vichy ou par exemple, certaines messageries font part de mails à « classer » « indésirables ».
. Le négationnisme conséquent est l’étude, dans les comportements, les langages, des mots aux discours, médias compris, de ce qui reste dans la phénoménologie sociétale, « dans la société », de dénis, de négationnismes, de la précédente criminalité d’un état : par exemple, en France, nous pouvons observer que les négationnismes structurels de la « criminalité dite de Vichy » ont été perpétré en Algérie, et depuis ce temps, un négationnisme conséquent a laissé l’entièreté d’une société « sous une falsification » qui a été aussi encore reperpétrée au Rwanda de 1990 à 1994. Il existe un négationnisme conséquent depuis 1994 en France, concernant les crimes de génocide perpétrés au Rwanda par des soldats sous uniforme français. Ce négationnisme conséquent est aussi une forme de négationnisme structurel en tant qu’encore la forme qui tant opacifie que reconduit presque inconsciemment (ou avec duplicité), le négationnisme structurel en lieu et place de l’éradiquer.
. Le négationnisme avéré est le négationnisme obscène et martelé sur les radios, télés, discours politiques, comportements sociétaux et autres comportements pathologiques comme l’incitation au racisme ou la xénophobie, qui reste après le négationnisme conséquent ou qui est reperpétré par un Etat criminel négationniste et duplice : c’était la situation en France en 2010, concernant et le négationnisme conséquent de « Vichy » ( déportation des Roms le 26 août 2010), et le négationnisme avéré des crimes de génocide commis au Rwanda. Ce négationnisme avéré en France participe du négationnisme structurel tel encore la fonction tant pseudo-politique que quasi-pathologique d’un refus des négationnistes bloqués d’assumer le devoir de mémoire et le devoir d’actualisation des connaissances, contre ce qui perpétue des criminogénies telles celle de la discrimination ethnique en République française pour ce qui a constitué le transfert forcé d’enfants ( point 5 article 211-1 de la définition de génocide – Code Pénal français et international), dans la suite criminelle des négations tant du Dossier Rwanda, que de la non politique, seulement négationnisme qui, depuis 20 ans en France, ne révèle donc QUE, ce négationnisme structurel, conséquent et avéré de l’implication criminelle génocidaire française au Rwanda.
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PURIM ANTI-NEGATION 2 : Psychanalyse, prise en compte lacanienne des témoignages rwandais :
En criminologie : La criminologie contre les criminogénies, génocidaires aussi, est une discipline qui donc a su incorporer la Psychanalyse, elle-même discipline s’étant intéressé aux criminogénies. Les travaux depuis Beccaria, Büchner, la psychiatrie et surtout FREUD, encore spécifiquement par l’Ecole lacanienne, ont su actualiser en cette double démarche, interdisciplinaire, les savoirs et les connaissances. Si une branche dite des « comportementalistes » ont, avec Gregory Bateson encore, tenté d’exploiter une vision qui ne prit pas en compte les langages tels que définis dans l’actualisation lacanienne, force est de constater que, tant en sa propre discipline qu’en son interdisciplinarité, la Psychanalyse lacanienne démontre avec avantages ses savoirs et praxis qui donc s’accordent et s’ouvrent aux actualisations contemporaines.
– compulsions de répétitions et criminalité génocidaire :
Les concepts de « compulsions de répétitions » utilisés vis-à-vis des criminalités génocidaires tendent à donner à comprendre
combien la force de la psychanalyse lacanienne nous permet aujourd’hui aussi d’investir le champ des études sur la Shoah : si déjà , nombre de psychanalystes comme de survivants ont praxisés des concepts tels ceux de savoir-déporté et/ou de résilience, ceux-ci sont aujourd’hui tant bien acceptés qu’encore effectivement praxisés.
Encore, des psychanalystes lacaniens aujourd’hui étudient les témoignages de survivants rwandais à hauteur d’une actualisation tant de la « compréhension » de ces témoignages que donc, encore, dans l’actualisation aussi de la Psychanalyse.
Or, l’analyse qui maintenant nous intéresse est de relire au regard du concept de compulsion de répétition une part des recherches sur la Shoah pour nous permettre de tant phénoménologiser qu’encore actualiser ces recherches en ce que notre historiographie tend elle-même à démontrer par PURIM
– comportementalisation et blocage :
En effet, « contre Purim », notre historiographie démontre en faits historiques un certain nombre de compulsion de répétitions et de blocages par ailleurs bien connus tant par les historiens de la Shoah que par les historiens de l’antijudaïsme,
antisémitisme. Qu’aujourd’hui, les concepts de REFOULEMENT, issus de la Psychanalyse soient complètement acceptés pour décrire professionnellement des processus et phénoménologies historiques invitent donc à accepter aussi communément que pratiquement le concept de compulsion de répétitions : depuis tous les Purim Katan jusqu’aux refoulements des Etats de Droits, ces compulsions anti-juives , antisémites sont encore à actualiser jusqu’en ce qui laissent encore perdurer les compulsions négationnistes, de nos jours. Or donc, avec ce concept de PURIM anti-négation et ce concept de compulsion de répétition, nous mettons en application, après le génocide des Tutsi au Rwanda cette Ethique appliquée jusqu’en proposer donc, une actualisation AUSSI au regard de l’Histoire de la Shoah.
Conclusion : actualisation des Outils 1 par les Outils 2 : nominations de la Reconstruction
Puisque tel que nous l’avons présenté en introduction, le passage de la question de la nomination de la destruction, pour la Shoah, à la question de la renomination de la RECONSTRUCTION, après le Rwanda, s’en vient aussi à se comprendre dans une modalité nous permettant donc de réajuster notre compréhension de l’Histoire de la Shoah, de notre historiographie aux actualisations conceptuelles dans le champ de reconstruction.
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PURIM ANTI-NEGATION 3 : Histoire de la Shoah en ACTUALISATION
De Lyotard à Brayard, de Goldhagen à Browning
. Etude épistémologique sur l’historique des recherches sur l’histoire de la Shoah : Question de la Nomination
Tel que nous l’avons défini en Introduction, entre Lyotard et Sternhell, le passage de la nomination sur la destruction au passage de la renomination de la Reconstruction s’inscrit encore dans le passage de Shoah le film de Lanzman à Esther de Gitaï et la réécriture de Lipsyc. Une autre étude très importante émane pour la définition de ce changement de nominatoire : puisque Florent BRAYARD décrit dans « La « solution finale de la question juive » La technique, le temps et les catégories de la décision » l’exact délimitation-nomination de la destruction dans aussi pourtant déjà tous les Outils conceptuels de la nomination de Reconstruction : c’est avec les concepts de technique, temps et catégories de la décisions que Brayard nomme , avec NOS outils ce que les criminels ont perpétré SANS ces outils cognitifs en soi : ce point en introduction pour maintenant situer combien les études sur la Shoah utilisent intelligemment des Outils d’analyses pour décrire la destruction que donc les
criminels n’ont eux jamais employés comme tels : cette remarque pour bien comprendre ce que donc, de la possibilité à nommer la destruction en son passage en la nomination de la Reconstruction, cette précision produit en conscience : si nous sommes à même de nommer maintenant dans des précisions telle celle de Brayard la destructivité des criminels, nous comprendrons aisément combien la nomination de la Reconstruction s’en vient aussi et alors prendre toute son importance puisque ACTANT de ce fait cette reconstruction : encore nommer la destruction sans nommer la reconstruction perpétue une redondance qui pourrait rendre certains deuils impossibles à accomplir : or, sans ne rien nier des aboutissants relevant ce qui dépasse justement l’entendement en la description de la destruction, nous désirons AUSSI bien faire entendre ce que donc , la nomination de la RECONSTRUCTION invite aussi encore à comprendre de la nomination de la destruction comprise cette
fois DANS LA NOMINATION DELA RECONSTRUCTION : une possibilité évidente de circonscrire alors cette
nomination de la destruction dans ce que DONC nous CONNAISSONS AUSSI ET ENCORE DE NOTRE
RECONSTRUCTION : c’est dans cette modalité qui pour nous se résoud en deux temps ( le premier est celui de l’étude effective de l’Histoire de la Shoah au-delà d’un savoir de surface, et le second temps est celui de la compréhension de tous les processus de reconstruction toujours en cours) cette Question de la Nomination, que nous précisons encore dans cet essai dans sa modalité d’application depuis ce Champ de Reconstruction des Savoirs, en son Ethique appliquée reconnue historiquement, philosophiquement et, donc, mise en actualisation ici.
. De la Question de la nomination de Goldhagen à Browning
Tout d’abord, nous situons un débat en cours, au sens propre du terme, entre deux chercheurs sur l’histoire de la Shoah. Puisque en effet, entre les propositions de monsieur Goldhagen et de monsieur Browning, quand à une période spécifique des études historiques sur la Shoah, deux positionnements se différencie : c’est-à-dire que, relativement à ce qui est nommé encore « la Shoah par balles », période qui, après juin 1941, situe les premiers massacres de masses et exécutions de masses d’hommes, de femmes et d’enfants juifs sur le front russe dans l’opération barbarossa, les deux historiens appréhendent ainsi la nomination et la compréhension des faits historiques :
Goldhagen : comprenant la criminogénie génocidaire à réprimer des nazis s exterminateurs de masse d’hommes, femmes et enfants, et connaissant aussi ce qui a fait en partie le refus de certains soldats de tuer les enfants, Goldhagen tient à nommer
néanmoins les nazis sur cette période : éliminationnistes.
Browning : dans les enquêtes approfondies qui donnent les documents, lettres, rapports médicaux aussi, sur cette période, Browning tend , tout en reconnaissant tel que Goldhagen à réprimer les nazis en tant que criminels contre l’humanité et génocidaires, à ne pas vouloir se satisfaire d’une forme de nominatoire étiquetant les criminels pour alors proposer d’approfondir ce qui, en ce moment, entre le refus de tuer les enfants, et le passage au déclenchement du génocide industriel dans l’opération Reinhardt, peut faire l’objet pour les chercheurs et chercheuses , d’une compréhension davantage profonde et complète, englobant donc aussi tant les phénoménologies de refus de meurtres d’enfants qu’à l’opposé, la soumission entière et quasi-inconsciente à s’avilir en ouvriers soumis au génocide industriel. Ainsi donc, entre ces deux positionnements, nous gardons pour notre démonstration Browning et nous laissons Goldhagen dans l’importance qu’a eut aussi ce positionnement spécifiquement en Allemagne dans une modalité d’interprétation relative aux effets de groupe ….
PURIM contre les Comportementalisations en Etats criminels : comparatisme Shoah – Rwanda
BROWNING : de l’approfondissement des recherches à la notion de comportementalisation
Si donc nous situons Browning aussi dans le refus d’une recherche comportementalisée désirant produire des nominatoires fermées , pour déontologiquement approfondir avant que de vouloir se satisfaire d’une nominatoire insatisfaisante, nous allons encore prendre, en rappel des faits historiques, cette actualisation dans le Champ de reconstruction, comprenant lui-même de nouvelles données, pour alors encore approfondir et faire advenir donc, une forme de phénoménologisation, nominatoire et comparaison , effectivement satisfaisante pour nous à l’heure actuelle et dans cette démonstration de thèse doctorale, appliquée contre les criminalités d’états actuelles.
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PURIM anti-négation : Shoah-Rwanda, des comportementalisations aux compulsions de répétitions
SHOAH : radio, tv, et idéologie comportementale chez les allemands durant la criminalisation nazie
-premières amplifications et cinégation : telle que nous l’avons décrit et telles que les recherches l’enseignent aujourd’hui, la comportementalisation par la radio, la tv et l’idéologie durant la criminalisation nazie fut celle de groupes entiers, jusqu’en une forme avérée de vouloir prétendre croire à la criminogénie nazie telle une solution finale.
propagandes/endoctrinements idéologiques : soumission collective, cette comportementalisation fut
encore effective sur les soldats « engagés volontairement » dans les groupes de SA, du parti nazi et des Einzatsgruppen :
ceux-ci revendiquaient et obtempéraient alors aux ordres de crimes et destructions massives de leurs « supérieurs
hiérarchiques », idéologiquement convaincus et encore prosélytes et propagandistes zélés.
– de Saliège à la Rose Blanche, de la Wehrmacht à certains Einsatzgruppens : Si des mouvements de résistance, et d’oppositions aux crimes nazis lors du programme T4, de la Rose Blanche à un évêque allemand tel Saliège en France ayant dénoncé les déportations d’enfants, ont fait émerger des décomportementalisations fortes au regard de l’idéologie imposée alors avec force et répression, nous voulons situer ce qui dans les comportementalisations criminogènes zélées et apparemment imperméables à toute opposition à l’idéologie , a néanmoins émergé AUSSI donc, de la Wermacht aux einszatsgruppen :
– Le refus des crimes d’enfants : dans les études de BROWNING, l’on peut s’apercevoir que donc, au-delà des appartenances et des soumissions comportementales vécues telles des adhésions pleines et entières, volontaires et obéissantes, le RAPPORT aux crimes contre les ENFANTS fit émerger presque contre toute attente, un REFUS, une forme de DECOMPORTEMENTALISATION radicale qui brisa chez certains soldats jusqu’à toute obéissance « aux hiérarchies d’alors » chez les nazis.
Au-delà de l’idéologie: la décomportementalisation devant le crime d’enfant
Ainsi, tel que nous avons suivi Browning dans l’évertuation à refuser une recherche comportementalisée évitant par des nominatoires précoces de prendre la RESPONSABILITE des faits historiques et documents connus ( lettres de soldats, témoignages d’ex-criminels, rapport d’ex-officiers, rapports d’ex-médecins, archivés après les procès ), alors nous sommes à même de proposer que c’est sur la notion de DECOMPORTEMENTALISATION, spécifiquement relative aux refus de tuer des enfants, que contre des endoctrinements et acceptations viles de soumissions à ces endoctrinements, le fondement même civilisationnel du non sacrifice d’enfant, du non meurtre, et du non génocide interdit à Purim , s’est alors révélé chez des individus soumis pourtant à des effets de groupes, psychogènes, en complète psychose collective et en compulsions de répétitions bloquées jusqu’au génocide industriel : ainsi contre des corps idéologiquement consentant, soumis aux ordres et propagandes, comportementalisés en groupes encore, nous connaissons donc des témoignages de soldats ayant déserté, fui, ou qui malades physiquement , encore abrutis à l’alcool pour éviter de tuer, ont donc , presque au « dernier moment », mais aussi au dernier moment quand même, REFUSER DE TUER DES ENFANTS : en reprécisant qu’ils s’agissaient bien de soldats « professionnels », « engagés volontaires », « adhérents au parti nazi et à l’idéologie nazie », et qui avait déjà tué depuis l’opération Barbarossa, des milliers de soldats soviétiques. Nous tenons à bien mettre en lumière cette remarque actualisante qui, dans le prolongement de notre historiographie, des conceptualisations conclusives telle l’Ethique de la Phénoménologie de l’Histoire , de la définition de l’Ethique appliquée et qui dans l’Ethique appliquée praxisée de ce Champ de reconstruction actualisé , nous permet de « relire » un point actuel des recherches sur la Shoah, dans cette déjà simple modalité : celle-ci , dans ce contexte , nous permet d’appréhender autrement les recherches sur la Shoah en ce que alors, une mise en perspective historique qui rappelle les fondements des Etats de Droits et du Droit International, est à même de réinviter à produire dans le Champ de reconstruction : nous proposons à ce stade de poursuivre cette actualisation comparée à l’histoire du génocide des Tutsi au Rwanda pour saisir alors ce que , en un point de comparatisme parmi d’autres ( il faut étudier par exemple le rapport aux fichiers des Juifs durant la Shoah et le fichier des Tutsi durant le génocide des Tutsi au Rwanda ) , cette démonstration va nous permettre d’actualiser concrètement. De Purim entendu au 21ème siècle donc.
RWANDA : radio, tv, et idéologie comportementale durant le génocide des Tutsi au Rwanda
Les criminels rwandais et français lors du génocide des Tutsi au Rwanda perpétuèrent en partie comme en pire aussi, certaines des criminogénies nazies : nous venons de référencer les fichiers, quand le négationnisme constitutif des crimes fut peut-être l’objet premier des criminels : si certains chercheurs sur l’histoire de la Shoah affirment que les nazis étaient les
 premiers négationnistes de la Shoah, il faut peut-être « comprendre » en cette analogie délicate pourtant que « le génocide des Tutsi au Rwanda a été perpétré dans la même criminogénie nazie que la tentative de faire du camp d’extermination de Belzec, un génocide complètement dissimulé et , dans la terminologie des criminels soi-disant « réussi ». » Ce qui a été démontré comme faux puisque découvert. Ce qui doit encore faire référence à l’entièreté de la phénoménologie du génocide des Tutsi au Rwanda.
radio, tv et idéologie chez les franco-rwandais durant le génocide des Tutsi au Rwanda : L’usage des médias, au Rwanda et aussi en France, de 1990 à 1994 fut, dans une mesure technique et criminogène la suite directe et accentuée de la criminogénie nazie : tant la diffusion de radios, qu’alors la prégnance déjà forte de la télévision dans tous les foyers permirent aux criminels s’étant abrogé une main mise entière sur les communications, de propager des propagandes aussi incitantes au génocide que volontairement négationnistes :
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usage tv négationnistes : double négation propagande et minimisation falsificatoire : Ainsi, au Rwanda, les « médias du génocide » incitèrent déjà depuis 1990 à la diffusion systématique et quotidienne d’incitation à la haine, au racisme et au meurtre, jusqu’aux diffusions de listes de noms pour perpétrer et faire perpétrer le génocide : cette propagande fut non seulement copiée et aussi anti-juive, paradoxalement aussi absurde que cela puisse encore paraître, anti-noire et anti-communiste : nous n’expliquons les deux dernières stigmatisations que dans la propagande référente tant au nazisme directement, chez les criminels rwandais, quand les amalgames jusqu’aux propagandes « antikhmers noirs » sont attribuables aux propagandes criminogènes « françaises » au Rwanda : ces propagandes quoi qu’il en soit ont été directement référentes à toutes les propagandes antijuives voulant spécifiquement associer criminellement les identités juives et tutsis telles des « victimes à exterminer ». Si donc au Rwanda, la propagande fut exterminatrice, en France, la propagande dissimulée déjà par les négationnistes fut complètement et entièrement NEGATIONNISTE : par minimisation et falsification des faits historiques, tentant de faire croire à des « massacres tribaux en Afrique ».
« soumission collective » : au génocide au Rwanda / à la négation en France
Cette double soumission collective, au Rwanda comme en France, par propagande génocidaire pour les populations rwandaises et par propagande négationniste falsificatrice pour les populations françaises relève d’une phénoménologie très importante historiquement pour bien comprendre que, SANS CES PROPAGANDES, la perpétuation du génocide n’aurait pas été possible.
– de Carbonare au FPR/CEC, des survivants aux citoyens du monde : En effet, en soi déjà connu depuis longtemps, la criminogénie du faux pouvoir rwandais avait été dénoncée très tôt, et dès les propagandes génocidaires, nombres de citoyens rwandais ont interpellé les institutions internationales, officielles telles l’ONU comme aussi des ONG telle Amnesty International. Ainsi deux types de comportementalisations sont à évoquer alors :
– les « soumis au télévisionnisme » : en ce qui a fait soumettre certaines parties des populations à ces propagandes génocidaires, au Rwanda comme en France, les « soumis au télévisionnisme » ont été soit endoctrinés aux crimes, soit complètement leurrés et trahis par des productions de faux. Cette soumission au télévisionnisme en tant que comportementalisation collective, est à comprendre aujourd’hui en ce que , des restes de négationnismes aux actualisations des définitions de négationnismes aussi, alors les témoignages de surVivants et surVivantes comme les expertises de chercheurs, enquêtes de magistrats assermentés ont néanmoins produits de corrections des négationnismes, résorption des négations structurelles conséquentes et avérées, et donc actualisation de la Justice par l’application des Lois et du Droit International.
– les apprenants tout au long de leur vie : dans cette compréhension, nous aimons à définir cette « autre catégorie de comportementalisés » : les « apprenants tout au long de leur vie ». Ici, très relativement à ce qui déjà a été décrit du négationnisme de la Shoah, les néo-négationnismes relatifs à l’histoire du génocide des Tutsi au Rwanda invitent à une vigilance forcément active, c’est-à-dire, qui ne peut se résoudre à défendre des savoirs de surface puisque actuellement, ces savoirs de surface sont toujours entachés en ce qui concerne l’histoire du génocide des Tutsi au Rwanda de volontés négationnistes avérées, minimisantes et systématiquement falsificatrices : or donc, une comportementalisation invitant à ne pas se suffire des savoirs de surface et prenant comme résolution Ethique d’appliquer pratiquement l’approfondissement des savoirs tout au long de la vie corroborent tant une évidence des sociétés universalisées telles qu’aujourd’hui et aussi donc, ce qui, spécifiquement contre les négationnismes structurels, conséquents et avérés reste de criminogénie strictement inacceptable dans nos Etats de Droits au 21ème siècle.
PURIM pour l’Application de la Justice et actualisation des Educations après le Rwanda
Ainsi, au niveau de la Justice Internationale, l’histoire reconstituée aujourd’hui par les historiens professionnels, tel Morel, Kimonyo, et tant d’autres, délivre :
– les éléments de preuves constitués
– les savoirs publiés et accessibles
– les enseignements et actions contre les « télés négationnistes » complices d’états criminels

Ce sont films, documentaires, rapports officiels, livres de témoignages, analyses historiques, juridiques, socio-politiques, philosophiques, comparatives avec la Shoah, actualisantes encore qui émanent dans tous les pays et dans toutes les langues aux niveaux sociétaux, universitaires et publics, de la presse aux nouveaux médias tel internet. Encore les réseaux sociaux diffusent, transmettent et véhiculent les faits historiques et témoignages quelquefois davantage rapidement et dans de meilleures qualités que des instituions missionnées pour le faire. Voire en bibliographies OUTILS 2.
PURIM Constat Actif : Entre par exemple les études de Florent Brayard démontrant par la nomination de la destruction qu’a été la Shoah ce que fut la « radicalisation cumulative de violence abaissant les niveaux de morale et de droit » , circonscrivant néanmoins cette nominatoire dans une transmission reconstructive pour les éducations, le passage à la nominatoire de RECONSTRUCTION s’effectue aussi donc dans cette compréhension : de l’application des Lois de 1948 aux « Purim anti-négations », les actualisations nous permettent maintenant d’entrer , à tout le moins donc, dans cette nominatoire effective de Reconstruction, telle que la thèse le propose aussi.
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PURIM ANTI-NEGATION 4 : Linguistique
.Linguistique : Entre nominatoires et sexualités : de Klemperer, Faye, Lacoste
o Du négationnisme dans certaines fausses recherches sur la Shoah
o Actualisation des Savoirs : interventions Philosophiques nominatoires actualisées
Langages télévisuels, soumissions, sexualités et négations : de la « médiocrité » aux affirmations libres Nous aimerions en ce Purim actif, approfondir encore certaines précisions : si nous avons situé les recherches de Victor Klemperer contre la langue nazie dite LTI, étude qui donc a mis en pleine lumière les faux martèlements et euphémisations, langages bloqués et appauvrissement des syntaxes et vocabulaires nazis, nous désirons AUSSI, spécifiquement au regard des télévisionnismes comme des comportementalisations sociétales , faire émaner ce qui, entre langues vivantes, telles celles des Arts et/ou des témoignages, et langues mortes , telles plus pratiquées ou bloquées aux négationnismes actuels, émerge aujourd’hui telles les CONSEQUENCES de la CRIMINALITE GENOCIDAIRE AU RWANDA :
-les langues euphémisées : les langues « bloquées mortes » : si la langue LTI des nazis fut très rapidement authentifiée telle une langue négationniste, allemand très appauvri et pourrie d’euphémismes bloqués, ces symptômes linguistiques étudiés aujourd’hui par les Lacaniens, rendent compte tant d’une psychose collective que d’une soumission comportementale passée effectivement par la répétition d’euphémismes aussi déréalisant que criminogènes. Les langages bloquées des génocidaires et médias du génocide au Rwanda, comme en France, ont systématiquement abusé d’euphémisations qui ont, telle la langue nazie imposée aux pays envahis durant la Shoah, appauvris les langues en les rendant en plus criminogènes ; c’est encore et DIRECTEMENT, que des restes de cette criminogénie sont passés, destructeurs et déculturant dans les langages après le génocide au Rwanda.
-nominations et savoirs : les nouveaux euphémismes, mots, concepts et emplois-actions
« Bloquer » , « tous ensemble », « ça » : les poncifs de la radio RTL-mille collines , ayant incité au génocide entre 1993 et 1994, ont été perdurés par après dans des modalités négationnistes qui, en voulant continuer à perpétrer ce négationnisme tout comme en voulant continuer à véhiculer des pulsions criminogènes, ont aujourd’hui de manière flagrante et rapide , contaminer en les appauvrissant les langues humaines : encore reperpétrés par l’usage des nouvelles technologies, les termes de Bloquer, « tous ensemble » et « ça » sont devenus des formes quasi-pathogènes, quasi- totalitaires, quasi-psychotiques d’une maïeutique linguistique dénotant d’une régression ultra-rapide de l’usage des verbes et locutions nominatoires pourtant enrichies dans l’élévation des instructions publiques depuis un siècle. Or, il semble que la comportementalisation télévisuelle, encore entachée des restes de propagandes négationnistes, se soit propagée telle une contamination destructrice, entièrement déculturante et encore référente de manière quasi-inconsciente à l’idéologie nazie. Puisque tel que l’ a démontré Yehuda Bauer, toute récidive génocidaire après la Shoah ne peut que se situer en deçà de la criminalité nazie ayant révélée aussi l’UNICITE de la Shoah : c’est ainsi que , dans les régressions linguistiques négationnistes, en plus de la répétition des restes propagandistes du génocide des Tutsi au Rwanda, les régressions finissent en compulsions de répétitions bloquées par subir une quasi-identique déculturation que les langues contaminées par le nazisme : si, de la enslosug , solution finale, aux aktions, transports de déportations, le verbe en fin de phrase en langue allemande a aussi été dans l’avilissement nazi considéré comme l’emploi final du verbe exterminer, alors , le verbe bloquer aujourd’hui, dans la quasi-identique fonction est aussi référent aux block nazis des prisonniers à Auschwitz : ceci sans « apparemment » causer le moindre trouble éthique ou moral. Une locution nominale tel « tous ensemble » semble un sloogan de publicité aussi rabâché qu’épuisé , impuissante à faire autre chose qu’abaisser au plus bas niveau ce qui devrait
s’édifier pour tous en Qualité, quant encore, le « ça », déjà poncif, de Freud au « plus jamais ça », tant d’une reconnaissance de la pulsion, inadéquate donc à véhiculer un désir de voir se reproduire un génocide après la Shoah, qu’encore donc d’une réduction de toute la nominatoire sexuelle à la pulsion quasi-inconsciente, révèle aujourd’hui l’appauvrissement entier de pans entiers des langages semblant réduits, et presque plus articulés pour laisser alors la régression linguistique s’achever en onomatopées telles celles des speech-dogs hitlériens.
Langages et sexualités : des « onomatopées bloquées » aux syntaxes libres et dansantes :
L’emploi du mot « moi », dans le déni entier tant de la topique freudienne de tout ce qui constitue la maïeutique scientifique relative à la constitution du sujet, à son individuation (tikkun orlev) comme aussi et encore à sa responsabilité collective ( tikkun olam) semble devenu à la place du mot JUIF, le bouc émissaire linguistique, comportemental, littéralement et comportementalement obsessionnel d’encore une forme idéologique quasi-totalitaire semblant se diffuser telle une solution finale, symptomatisant effectivement :
-les soumissions comportementales
-les régressions linguistiques
-les non individuations
-les massifications totalitaires
-une nouvelle idéologie totalitaire tentant d’éradiquer Droit et sujet de Droit, langue et autonomie, pour y substituer adhésion organique non autonome, discrimination raciste, ethnique et sexuelle, dans une falsification tentant d’effacer tout rapport aux cognitifs et approfondissements des savoirs.
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C’est ainsi que, tel que nous allons le préciser, les praxis sexuelles pourtant riches au 21ème siècle d’une histoire longue, libre et très haute en couleurs, positionnements et justement LANGUES, semblent asservies à des régressions pathologiques, laissant émerger encore des endoctrinements et comportementalisations directement liées au télévisionnisme : cette dernière forme de soumission comportementale ayant encore produit sa propre régression en la nominatoire de « télé-réalité » , symptomatoligisant donc une déréalisation sociétale, coupée de l’espace du Droit, de ses applications et propices à toutes les malversations, spécifiquement contre les enfants actuels soumis sans déontologie et éthique à des heures télévisées déresponsabilisant autant les parents que les télévisionneurs avides d’audimat par tous les moyens illégaux, obscènes et/ou pathologiques : de l’incitation au racisme, à la monstration et incitation à la violence, jusqu’aux hypnoses et autres tentatives de soumettre psycho-mentalement, pavloviennement même … des gens nés libres de Droit dans le monde libre …. Klemperer79 : contre un nouveau totalitarisme linguistique au 21ème siècle

Ainsi si Klemperer avait déjà dénoncé le nazisme tel un totalitarisme linguistique avant les crimes, nous pouvons aujourd’hui symptomatologiser une régression sociétale, aussi linguistique que négationniste, directement imputable aux négations conséquentes au génocide des Tutsi au Rwanda : l’aberration des distorsions aussi caricaturales qu’encore arrogantes et régressives dénotant donc une forme de néo-totalitarisme linguistique tel que ceci devrait paraître aussi IMPENSABLE qu’un littéral ABIME DE LA NON PENSEE ACTUELLE.
De Sade à Lacan : Ethique de la Psychanalyse80 : en ce qui concerne les recherches post-Shoah ayant émanées telles des actualisations très importantes, l’Ethique de la psychanalyse produite par Jacques LACAN fut une avancée dans
la Connaissance après la Shoah qui actualisait donc tant la topique freudienne que la topique sadienne : si l’on put croire que cette actualisation rencontrerait les libéralisations du monde libre en pleine alors concrétisations, il est à constater que cette recherche , pourtant bien connue et facilement accessible est aujourd’hui soit littéralement inconnue voire , tel des préjugés du moyen-âge, niée et falsifiée, insultée…. Il est alors très dommageable de comprendre qu’une recherche accessible à tous, à ce tous ensemble aujourd’hui, qui pourrait bloquer toutes les régressions criminogènes et négationnistes, en libérant les comportements sexuels jusques dans leur virtuosité de pratiquants quasi-professionnels et érotomanes de la linguistique pulsionnellement jouissive n’est rencontré qu’un faux mur télévisé de comportementalisés parlant de ça tous ensemble négationniste, du Droit International, de l’Histoire et des savoirs.
Peut-être que quelques pages de Sade à la télévision, des malheurs de la télé de Justine, ou quelques mots évoquant ce que l’on ne sait pas de ce que l’on sait déjà de ce que l’on ne sait pas encore tout à fait quand même seraient à même de débloquer des débloqués du citron s’avilissant jusqu’à ne même plus connaître ni patois, ni langue verte, ni argot, ni poésie, ni une seconde langue, ni les conceptualisations post-Shoah, ni les témoignages du Rwanda, ni le champ de RECONSTRUCTION, ni leurs Droits Humains , sociaux économiques et culturels…… Prendre ici cette audace terrible et si incorrecte pour une
simple poésie contemporaine propositionnelle. Il ne faudrait pas oublier ainsi les Clowns…

 

Nous allons maintenant faire un point sur les actualisations produites dans ce Champ de Reconstructions des Savoirs Scientifiques du 21ème siècle,  jusqu’à en fait, et justement très librement, situer les sexualités contemporaines dans le prolongement de notre historiographie d’ailleurs.
79 Victor KLEMPERER : « LTI, la langue du troisième reich », Pocket n°202, 2007
80 Jacques LACAN : « Le Séminaire livre VII : l’Ethique de la Psychanalyse », Seuil, 1986